ACTE DEUXIEME
Lp théâtre roprésenfo un salon qui s'ouvre sur les jardins dfi Rosendal, par trois portes vitrées à cintre, auprès desquelles s'élèvent des orangers dans leurs caisses. Sur plusieurs rangs d'étagères out voit des pots de Heurs. Les murs, peints à fresque, offrent les figures symboliques des saisons. L'aspect général rappelle un endroit consacré à l'élude et à la culture de la botanique. On aperçoit très-distinctement que le pavillon botanique où la scène a lieu n'est qu'une dépendance du château.
CLAUS. RODOLPIILNE, LE BARON DE IIORN.
et quelques-uni de ses compagnons, emportant des (leurs. Claus est occupé à inscrire sur un registre les espèces de fleurs qu'on a choisies.
nonoLPniNE.
Puisque la reine met les belles fleurs de son jardin de Rosendal à la disposition du baron de Horn et de ses amis, je n'ai, monseigneur, qu'à obéir aux ordres de sa majesté. Claus, écris au livre de sortie.
CLALS.
Oui, madame.
Le baron de Ilorn et ses amis saluent et sortent.
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SCÈiNE II.
CLAUS, RODOLPHINE.
ROnOLl'IIINE.
A la fin, ils .sont partis ! parlons de mon fils. Wilfrid n'a pas couché ici cette nuit.
CLAUS
Je l'ignorais, madame.
HObOLPHINE.
Kcoutc-moi, Clans : «lannéc de la douloureuse tristesse on je le vois de ;.Ins en plus plongé, je
suis montée hier au soir dans le pavillon qu'il habite depuis sa maladie; j'y allais alin de lui arracher par mes prières un éclaircissement, quelque aveu... Tu m'écoutcs?
CLALS:
Toujours, madame.
nODOU'HLNE.
Wilfrid était sorti.
CLAi;S.
Nous étions sortis, oui, madame.
nOnOLPHINE.
Sais-tu ce que j'ai trouvé sur sa table ?