‹ [Magasin théâtralChapitre 1348 sur 1545 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

ERICjSeu?, des papii-rs à la main. Plttsie\iri domestiques sont au fond ù attendre ses ordres.

Kiiic, aux Uomesliques.

L'amiral Nordiand I {Las Domestiques sortent.) 11 importe que l'amiral Nordiand reçoive de moi seul ses instructions. {Nordiand entre. j Vous allez

mettre à la voile sur-le-champ. Vous vous tiendrez en panne. A une heure, cette nuit, on mènera à bord de votre frégate un prisonnier d'état que vous ne laisserez communiquer avec personne. Quel que soit le temps, gagnez la mer. Dix jour* après votre départ , vous ouvrirez ces dépêches et vous exécuterez à lu lettre ce qu'elles contiennent. Quoi que dise , quoi que fasse cet

M\GASTiN TH1^:ATHAL

liommp, vous no r('[ioniIn'z rien, vous ne Itii deni.inderez rien, vous ne croirez à rien, vous ne croire/ qu'à mes oriircs. {Nardland salue et sort.) A deux heures, le vaisseau sur lequel Palmer sera cmbarviué v(),c;iicra vers le pôle austral, et cette l'ois il ne rc\ic!»dra pas. Mais le baron Christian tarde bien! Le lieu du rendez-vous n'est pourtant pas loin d'ici. J'ai liàle d'en finir avec cette affaire. l'Ile m'a foudroyé. Si c'était la seule encorel mais après l'aimer, Norl'erg, Norberg, rocher ambitieux toujours levé devant moi; après Norberg. mon bal I ce bal qui va décider de ma fortune poliii]ue, de ma vie entière. Ah ! voici le baron Cliristian, enfin.

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