WILFRID, RODOLPHINE, LA COMTESSE, PALMER
ROnOLPniNE.
Ah ! le voilà ! mon fils, mon fils!
wiLFRin, se jetant dans les bras de sa mère. .Te suis près de vous, avec vous; mais ne tremblez pas ainsi, ma mère.
RODOLPHINE.
Vous n'êtes pas blessé ?
WILFRID
Grâce à mes amis.
RODOLPHINE.
Monsieur m'a tout dit.
WILFKID.
11 était du nombre; il était à leur tête. 11 se tourne vers Palraer et lui prend la main. LA COMTESSE, bas, à Rodolphine.
Ne vous endormez pas dans celte confiance. Ma voiture est à la grille; u'n ordre à mes gens, l't votre fils est hors de Stockholm. Cet homme m'inquiète.
l'.ll(î entraîne Rodolphine près d'une table où elle se met à écrire. WILFRID, à Palmer.
Vous vouliea me parler seul à seul. J'écoute.
PALMER
Nous sommes vaincus.
WILFRID
Désirez-vous un asile où vous cacher? l'hospitalité me fait un devoir...
PALMER
Pas de phrases; des faits. Me cacher, non. Écoulez-moi. Norberg a un pied sur vous, Eric