HERHAN.V
Maintenant,mon Dieu, renvoyez votre serviteur, il a assez vécu.
PALMER
Vous n'êtes pas seuls heureux; j'ai un enfant aussi.
RODOLPHINE.
Le ciel nous le rend, Hermann , gardons-le bien.
PALMER
Mais regardez donc, madame! je tous dis que c'est ma ûite. C'est à moi cela !
LA COMTESSE
Que vos caresses me font du bien !
PAI-MER
Us ne m'écoutent pas. Mais c'est ma fille I mes pri'SSfntimeiils ne m'avaient donc pas trompé? Doux gat;e qu'en partant j'avais laissé à ta mère! Je t'aime! ces^ mains ces beaux yeux sont à moi! les mains de ma fille! msis tu es la plus belle, la plus aimée des créatures, tu me pardonnes, n'estce pas?
LA COMTESSE
Vous ne m'avez fait aucun mal, mon père.
N'importe! pardonne-moi toujours. Comment le nommes-tu?
LA COMTESSE
Caroline.
PALMER
Mon âme a fait ton âfne, et Charles Caroline. Que je suis beau dans toi! c'est bien de t'avoir nommée de mon nom. Laisse-moi le dire en t'embrassant. Caroline! mais je suis fou, je pleure. Éric, regarde, Palmer pleure.
ÉBIC.
Eh bien! Palmer, ces prétentions de roi?
PALMER
le voulais un trône. Éric, et le voilà. {Il désigne la comtesse de Leuvenbourg.) Est-ce que tu ne vaux pas le plus beau trône du monde ! Viens, ici, mon royaume.
LA COMTESSE
Que je suis heureuse !
PALMER
Mais je me suis oublié. Que faisons-nous ici? on va encore peut-être l'arracher, te voler à ton père. A qui se fier ici? Te perdre! j'en mourrais cette fois. Ta mftre est une toute puissante souveraine; j'ai peur. On nous épie. Ta mère! Klle m'a tant fait souffrir ! quinze ans! tout le temps que Dieu a pris pour te faire si belle, et je l'ainiiiis Comme je t'aime! n hésite pas. Oh! viens! viens ! fuyons-la !
wiiFRin, à Rodolphine.
Ma mère, elle nous quitte.
Vti HUISSIER.
La reine
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