‹ [Magasin théâtralChapitre 1438 sur 1545 · BRICK, RAOUL, LÉONA · texte numérisé non relu

BRICK, RAOUL, LÉONA

BRICK

Moi aussi !

RAOUL

Eh bien! dresse la table, fais un grand feu. BRICK, désignant l'armoire de gauche.

C'est que l'armoire au linge et aux couverts est toujours fermée ; il emporte la clef.

RAOUL, enfonçant Varmoire.

Tiens, prends, dépêche.

BRICK, à part.

En voilà un qui sait vivre! parlez-moi de ça.

11 dresse la table et sert un pâté, une volaille , du vin.

RAOUL, tandis que Brick arrange la table.

Oui, ma bonne tante, comptez sur le dévv» •>«

ment de votre neveu.

BRICK , à part.

Il me fait l'effet d'un neveu bien chaii»/^

RAOUL

Grand feu, bonne chère, bruyans plaisirs î '*

En avant, en avant I

HAOUL. On s'assied, on déjeune.

Allons, ma chère tante, placez-vous là près de moi ; déjeunons. Et loi, mon pauvre Brick, mange en nous servant.

BRICK

Avec reconnaissance, monsieur.

RAOUL, bas à Léona.

Léona , je vous en prie , du courage ; oubliez le passé; prouvez-moi que mon retour vous rend heureuse.

iiîoNA, après avoir soupiré, et regardant Raoul. Oui, allons, je le veux.

RAOUL , à Brick.

A boire!

Brick sert, et mange avec une avidité comique.

BRICR, d part.

Est-ce que ce n'est point un rêve? suis-je bien éveillé? est-il bien vrai que je déjeune? serait-ce possible? n'est-ce pas une illusion? (// mange.) Is'on, non, c'est la réalité, une réalité de pâté de foie gras !

RAOOL.

Encore à boire.

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