SCÈNE II
MARGUERITE, seule.
Moi aussi, je suis inquiète... ses dernières lettres étaient si tristes !... Madame Gairard m'aimait, et je suis rentrée ici pour lui donner de nouveau mes soins, s'il en est temps encore.
SCÈiNE 111.
MAIWilERITK; CANDOI.AS, paraissant àlafenftre de (/aurhe ; il est masi/ue et porte l'habit (te la confrérie des l'ims. jaune, vert cl rouge; il lient une marotte et un petit drapeau sur lequel est écrite cette devise : Stultouum i.\fi-
NiruS EST .NUMERLS..
r.AMtoLAS, aperceiant Marguerite.
La voila. ( Il se retourne et parlant par la /en^tre. ) Allez toujours, vous autres, je vous re joindrai plus tard. {An bruit que fait Camiolua. Mart/uerite effrayée s'est retournée; elle laisse échapper un cri et veut s'enfuir, Candnlas l'arrête par le bras.) Un instant, ma l)elle enfant. M\n(,i i:niTE.
•Jue voulez- vou.s.'