‹ [Magasin théâtralChapitre 1507 sur 1545 · AIRARD · texte numérisé non relu

AIRARD

Vous êtes là !

URBAIN

Votre état semble exiger des soins...

<iAIRAKD.

3'ai congédié le docteur.

URBAIN

Mais peut-être quelques douces paroles...

GAIKARD.

Oui, vous vous vantez d'avoir des remèdes pour les blessures de lame, et la vertu vous inspire de merveilleuses coiisolations .. Tenez, laissez-moi... je veux être seul.

URBAIN

Mais, mon père...

GAIRARD, avec emportement.

Je vous dis que votre présence m'importuise. [Se reprenant.) Non... non... je vous aime... mais autrefois quand vous sembliez me fuir... je ne vous ai pas demandé le secret de vos pensées... aujourd'hui, respectez les miennes... Allez, je veux être seul.

URBAIN

J'obéis. {Â part.) Pauvre père!

Il sort.

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