AIRARD
Vous êtes là !
URBAIN
Votre état semble exiger des soins...
<iAIRAKD.
3'ai congédié le docteur.
URBAIN
Mais peut-être quelques douces paroles...
GAIKARD.
Oui, vous vous vantez d'avoir des remèdes pour les blessures de lame, et la vertu vous inspire de merveilleuses coiisolations .. Tenez, laissez-moi... je veux être seul.
URBAIN
Mais, mon père...
GAIRARD, avec emportement.
Je vous dis que votre présence m'importuise. [Se reprenant.) Non... non... je vous aime... mais autrefois quand vous sembliez me fuir... je ne vous ai pas demandé le secret de vos pensées... aujourd'hui, respectez les miennes... Allez, je veux être seul.
URBAIN
J'obéis. {Â part.) Pauvre père!
Il sort.
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