‹ [Magasin théâtralChapitre 1514 sur 1545 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

Les Mêmes, URBAIN, entrant par le fond.

GAIRARD, vivement.

Urbain, mon fils, insistez avec moi : dites à notre hôte qu'il a tort de nous quitter, que c'est me faire injure. Je désire qu'il reste cette nuit dans cette maison. •»

URBAIV.

Monsieur, vous entendez mon père!

BURDÉUS.

Cela ne se peut.

ESBALDI, à part.

Cet homme est poussé par son mauvais génie.

URBAIN

Si vous craignez de n'être pas assez libre, disposez de mon appartement : je dois passer cette nuit en prières.

GAIRARD.

Je vous en supplie... ces vols nocturnes... ces dangers...

BURDÉUS.

N'insistez plus.

GAIRARD, à part.

Oh! ma lettre! ma lettre! s'il restait, je serais sauvé !

ESBALDI, bas à Gairard.

S'il part, vous êtes perdu !

BURDÉUS.

Adieu. Avant deux heures , je reverrai ma belle Séraphine.

GAIRARD, à part.

Séraphine! [Haut, montrant Esbaldi.) Nous vous accompagnerons tous deux jusqu'aux portes de la ville.

URBAIN

Je vais avec vous, mon père.

G.AiRARD, avec force et le ramenant sur le devant de la scène.

Non... oh ! non ! reste, toi !

Urbaia demeure surpris. Burdéus et Esbaldi sortent, Gairard les suit.

• Esbaldi, Gairard, Burdéus, Urbain.

*VVtVVVVVV\\VV\\Vv\V\/ta\VVi\VV\VVVVVVVVV\A\VVVVVVVVVVVVVVV\VVVVVVVV\AVVVVVVWVVVVVVV\A/\ViVVVVVVVA^

Page 1