‹ [Magasin théâtralChapitre 1522 sur 1545 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

SÉRAPHINE, CANDOLAS, rentrant par la porte de gauche.

SÉRAPHINE

Candolasl (Elle se précipite vers lui.) C'est toi ! toi ici !

CANDOLAS.

Quese passe-t-il donc, madame ? j'ai voulu sortir du château, et toutes les issues sont fermées ou gardées. Sommes-nous découverts? Et Burdéus?

SÉRAPHINE

Burdéus est mort.

Mort!

SÉRAPHINS

Ces gens que tu as vus m'en apportaient la nouvelle.

CANDOLAS.

Mort! assassiné peut-être!

SÉRAPHINE

Cette nuit, à Dijon.

CANDOLAS.

Ah ! vous m'aviez dit, madame, qu'il ne devait pas revenir !

SÉRAPHINE

Des meurtriers inconnus... Candolas, ton silence m'efifraie, ton regard me glace de terreur... Ce meurtre te surprend, t'épouvante comme moi ; mais tu m'aimes toujours! [iille s'attache à lui.) CANDOLAS, la repoussant.

Laissez-moi.

SÉRAPHINE

Oh vas-tu ?

CANDOLAS.

Un meurtrel... Laissez-moi, vous dis-je ! laissez-moi!... Ici le pied glise dans le sang.

SÉRAPHINE

Tu ne peux pas me quitter...

Pas un moment de plus avec vous.

SÉRAPHINE

Ils te verraient!

CANDOLAS, tirant son épée.

Que Dieu me protège!

Il va pour sortir.

SÉRAPHINE

Candolas !

CANDOLAS.

Nous ne nous sommes pas connus, madame... Adieu :

1! la rf'pousse et sort.

siiiiAi'iiiNE. tombant accablée.

Ah ! il ne m'aime pas 1

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