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IV-i rient tous les trois

CANDOï.AS.

Eh! laissez-moi, troupe de baladins 1

RENÉ

11 se fâche... il devrait monter en chaire à la place du prédicateur. {A Henri., Tu avais raison,

10 n'est que lorabre de Candolas.

HENRI

Oui, l'esprit est séparé du' corps, mais c'est le corps que nous avons.

ÉTIEIWE.

Pleurons sur ses restes!

RENÉ, qui a remonté la scène.

Chut! messieurs; ne parlons pas de pleurs, ni d'ombres... j'en aperçois une qui se glisse derrière les piliers... VoycT:, ne dirait-on pas un fantôme, tant cette femme est changée et méconnaissable? C'est pourtant la veuve de Burdéus! C.4ND0LAS, tressaillant.

La veuve de Burdéus !

RENÉ

Qui vient sans doute prier pour l'âme de son mari,.. Pauvre femme! respectons sa douleur... Elle vient de ce côté;.. Adieu, Candolas ; nous t'attendrons cette nuit au jeu de paume.

Ils rentrent dans l'église.

CANDOLAS.

La veuve de Burdéus !

11 s'apprête à sortir. Séraphine, qui a paru dans le fond à la fin de la scène , s'avance vers lui. Elle est en deuil. La nuit est venue : la salle est éclairée par des lumières venant de l'église.

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