SCÈNE V
Les Mêmes, MARGUERITE.
MARGUERITE, toute effrayée.
Ah 1 au secours !
CANDOLAS.
Marguerite, qu'y a-t-il?
hahcuerite.
Candolas, défends-moi. ^mg , .t^v
LE prince. 4i*
Quelle est celte jeune fille?
MAGASIN THÉATRAi.,
Ah! monseigneur... le trouble, l'effroi... vous me protégerez... Des liommes sont entrés chez moi; ils m'ont emmenée et menacée de la mort si je ne voulais les suivre... j'ai pu leur échapper...
" LE PRINCE
Connaissez-vous les auteurs de cette violence?
CANDOLAS, à Séraphine.
Est-ce vous, madame, qui 1 avez ordonnée?
SÉRAPHINE
Moi!
MARGUERITE
Ah! peut-être, peut-être, monseigneur... Cette femme, elle était ma rivale, elle aimait Candolas. GAiRAnn.
Séraphine!... Elle l'aimait, dites-vous?
LE PRINCE, à Candolas.
Répondez.
CANDOLAS.
C'est vrai.
SÉRAPHINE
Malheureuse !
GAiRARD, avec explosion.
Elle l'aimait;... Monseigneur, j'avais un autre complice, et ce complice, c'est cette femme!... elle m'a écrit... elle m'a demandé de frapper Burdéus... elle m'a dit qu'elle m'aimait, moi, et je l'ai cru... et j'ai frappé Burdéus par son conseil, pour lui plaire, pour l'épouser... Je le jure!
SÉRAPHINS
Ah!
Elle s'évanouit.
GAIRARD.
Maintenant, faites justice.
LE PRINCE
Vous l'aurez tous.
c.vNDOLAS. s' avançant vers lui.
Suis-je digne de vous maintenant?
LE PRINCE
Ah ! dans nies bras !
GAiRARP, à Urbain en s' agenouillant.
Ah ! mon fils, pardonne-moi !
FDT.
S'adresser pour la musique à M. Cuvraux, chef d'orchestRC du théiUre
de ia Henaissance.
kRIS. — IMPHIMERIE DE M"" V' DoN DBT-DOP«<,
rua Saiot-Louii, 46, au M*raU.