‹ [Magasin théâtralChapitre 1545 sur 1545 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Mêmes, MARGUERITE.

MARGUERITE, toute effrayée.

Ah 1 au secours !

CANDOLAS.

Marguerite, qu'y a-t-il?

hahcuerite.

Candolas, défends-moi. ^mg , .t^v

LE prince. 4i*

Quelle est celte jeune fille?

MAGASIN THÉATRAi.,

Ah! monseigneur... le trouble, l'effroi... vous me protégerez... Des liommes sont entrés chez moi; ils m'ont emmenée et menacée de la mort si je ne voulais les suivre... j'ai pu leur échapper...

" LE PRINCE

Connaissez-vous les auteurs de cette violence?

CANDOLAS, à Séraphine.

Est-ce vous, madame, qui 1 avez ordonnée?

SÉRAPHINE

Moi!

MARGUERITE

Ah! peut-être, peut-être, monseigneur... Cette femme, elle était ma rivale, elle aimait Candolas. GAiRAnn.

Séraphine!... Elle l'aimait, dites-vous?

LE PRINCE, à Candolas.

Répondez.

CANDOLAS.

C'est vrai.

SÉRAPHINE

Malheureuse !

GAiRARD, avec explosion.

Elle l'aimait;... Monseigneur, j'avais un autre complice, et ce complice, c'est cette femme!... elle m'a écrit... elle m'a demandé de frapper Burdéus... elle m'a dit qu'elle m'aimait, moi, et je l'ai cru... et j'ai frappé Burdéus par son conseil, pour lui plaire, pour l'épouser... Je le jure!

SÉRAPHINS

Ah!

Elle s'évanouit.

GAIRARD.

Maintenant, faites justice.

LE PRINCE

Vous l'aurez tous.

c.vNDOLAS. s' avançant vers lui.

Suis-je digne de vous maintenant?

LE PRINCE

Ah ! dans nies bras !

GAiRARP, à Urbain en s' agenouillant.

Ah ! mon fils, pardonne-moi !

FDT.

S'adresser pour la musique à M. Cuvraux, chef d'orchestRC du théiUre

de ia Henaissance.

kRIS. — IMPHIMERIE DE M"" V' DoN DBT-DOP«<,

rua Saiot-Louii, 46, au M*raU.

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