‹ [Magasin théâtralChapitre 156 sur 1545 · GEORGES, JEANNE · texte numérisé non relu

GEORGES, JEANNE

JEANNE, ouvrant la porte. C'est toi* Georges 7 GEORGES. Oui, sœur I JEANNE. Et tu es seul?

GEORGES. Oui. Mais qu'as-tu î JEANNE. Où est-il donc ?

GEORGES. Qui?

JEANNE. Berthol !

GEORGES. Berthol?

JEANNE. Il est ici, je l'ai vu.

LES ORPHELINES D'ANVERS

GEORGES. Ton mari!... Et cet homme masqué qui m'a parlé tout à l'heure ; cet homme à qui je viens d'avouer notre fuite. .. ta présence ici...

JEANNE. O mon Dieu !

GEORGES. Ne tremble pas ainsi, sœur.

JEANNE, chancelante. La vue de cet homme m'a tuée, frère.

GEORGES. Jeanne, ne te laisse pas abattre. . . ton front pâlit. ( // la fait asseoir. ) Ma sœur !...

l'étranger, entrant. Qu'est-ce donc?

GEORGES, oh! venez à son secours.

l'étranger. Qu'est-il donc arrivé?

GEORGES. Elle vient de retrouver ici l'homme infâme dont je vous parlais.

l'étranger. Son mari dans cette maison... Vous en êtes sûr ?

GEORGES. Mais peut-être, sœur, ton imagination t'a-t'elle abusée ... Si tu t'étais trompée.

LERTiiOL, qui vient de sortir de la chambre. Ma femme a dit la vérité.

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