GEORGES, JEANNE
JEANNE, ouvrant la porte. C'est toi* Georges 7 GEORGES. Oui, sœur I JEANNE. Et tu es seul?
GEORGES. Oui. Mais qu'as-tu î JEANNE. Où est-il donc ?
GEORGES. Qui?
JEANNE. Berthol !
GEORGES. Berthol?
JEANNE. Il est ici, je l'ai vu.
LES ORPHELINES D'ANVERS
GEORGES. Ton mari!... Et cet homme masqué qui m'a parlé tout à l'heure ; cet homme à qui je viens d'avouer notre fuite. .. ta présence ici...
JEANNE. O mon Dieu !
GEORGES. Ne tremble pas ainsi, sœur.
JEANNE, chancelante. La vue de cet homme m'a tuée, frère.
GEORGES. Jeanne, ne te laisse pas abattre. . . ton front pâlit. ( // la fait asseoir. ) Ma sœur !...
l'étranger, entrant. Qu'est-ce donc?
GEORGES, oh! venez à son secours.
l'étranger. Qu'est-il donc arrivé?
GEORGES. Elle vient de retrouver ici l'homme infâme dont je vous parlais.
l'étranger. Son mari dans cette maison... Vous en êtes sûr ?
GEORGES. Mais peut-être, sœur, ton imagination t'a-t'elle abusée ... Si tu t'étais trompée.
LERTiiOL, qui vient de sortir de la chambre. Ma femme a dit la vérité.
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