SCENE XL
Les Mêmes, ROSSIGNOL.
MICHEL, rianl. iist-ce (pie par hasard l'héritage de Hollande...
MAURICE. Oh non, non, nous ne sommes pas si riches que cela, mes enfants!
MICHEL. Eh bien, est ce cpie votre nouveau palron vous aurait prèle de l'argent?
MAURICE. Lui! prêter! monsieur Desvarennes... oh! vous ne le connaissez guère. C'est, avec son immense fortune eison apparence brillante, le plus intéressé et le plus ladre de tous les houniies. Prêter!... il n'a consenti à lue donner une place dans sa maison qu'en me faisant souscrire une forte lettre de change connue cyiitionnemenl ! Prêter! non, mes enfants, ce que j'ai là, c'est le fruil de bien des travaux, des privations el des fatigues... aussi, je puis mourir {mouvement.) maintenant, j'ai vécu eu honnête homme, je ne dois rien à personne, et je puis vous laisser tous les deux. .. tous les trois en éiat de vivre honorablement el de voire travail comme j'ai vécu du mien.,. Venez, venez, suivez-moi, je vais vous montrer...
MICHEL. Mais enfin, quoi donc, mon père?
MAURICE. Trois mille francs pour toi, mon fils... trois mille francs p;)ur ta dot. Enlisa.
ÉLISA. Ma dot !...
MAURICE. Venez, je vais vous remettre à chacun voire livret de la caisse d'éparg«é.
i. 1, , Ils entront h gauche.
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