‹ [Magasin théâtralChapitre 172 sur 1545 · SCE^E X · texte numérisé non relu

SCE^E X

Les Mêmes, ftlICHEL, entrant vivement par le fond.

MicnEr>. Vivat! cher ami, je liens nos feuilles de roule, et nous ne partirons (jue dans trois jours. ..

TOUS. Trois joiu'S !

RENÉ. Partir, ô mon Dieu! partir, et je suis ainu';.

MiciiKi.. Vraiment! elle te l'a dit enfin, ma cheic [«-tile sceur. .. elle te l'a dit... elle a bien fait... c'est toujours une consolation (piaïul iu)us allons nous éloigner ensetnble.

MAI RicE l'ih bien, non, non, mes enfants, vous ne partirez ni l'un ni l'autre.

Miciur,. [leiil ?

RÉKÉ. (.ommenl?

ÉLISA. Que diies-vons, mon père?

MAURICE, ^on, Dieu merci, nous ne imus séparerons pas. Michel, tu resteras employé à l'intérieur, et dans trois mois tu seras appointé; toi, Héné, mou autre; enliuil, mon gendre, tu deviendras bientôt un artiste, un artiste célèbre dont nous serons tous (ieis;

l'ilisa, lu ne le sépareras ni de Ion frère ni de Ion époux... oui, j'ai l;i dans ma cluuubre. . .

MICHEE i-t RÉ^É. Eh bien?...

MAURICE. J'ai là de (juoi |)()uvoir vous garder près de moi tous les deux.

TOUS TROIS. Quoi donc?

ROSSIGNOL, qtii remontre sa létc à la porte de droite. C'est vrai, au fait, quoi donc ?

Page 1