FRANCESCO, BLANCHE, RAPHAËL
FRAIVCESCO, rentrant halutant par la porte qui lui a servi d'issue. Maintenant, Contarini !... le fer croisera le fer Où est-il
donc?... oh! près d'elle!... sans doute. 'Il conrt ouvrir la porte de l'appartement de Blanclie.j
ÏUÉATUAL.
BLXiMCiiE, paraissant. Francesco!..
fra\(;ksco. Où est votre époux, Blan« che, où est le procurateur?..
BLANCHE. Je ne sais. {Aperca^ant Contarini à terre, près de la fenêtre ). Grand Dieu!
VKliSC^SCO, l'apercevant. Lui! frappé!..
[S'en étant approché.) Mort ! {Se retournant vers Blanche.) Oh ! je suis innocent... Blanche... j'en jure Dieu!., je suis innocent !.
( Riccardo, Micliielli, BraI>antio entrent précipitamment suivis de gardes.
RICCARDO, s' arrêtant stupéfait. Lç commandant debout! ( désignant Contarini ) et le procurateur frappé!... Malédiction!.... {Aux gardes.) Qu'on s'empare de cet homme.
(Brabantio et les gardes saisissent Francesco.)
FRANCESCO. Ah ! malheur ! malheur !..
BLANCHE, apercevant Raphaël qui entre , et courant se jeter dans ses bras. Ah ! mon père !
RAPHAËL, dans la plus grande agitation^ descendant lu scène avec elle. Que se passot-il donc , mon enfant?
RICCARDO. Vous arrivez à temps , Raphaël , pour être ici témoin que nous ar rêtons le commandant Francesco , les armes à la main , auprès du comte assassiné...
RAPHAËL. Grand Dieu!...
VIUPl^C^SCO, désespéré , à part. Que dire? mon Dieu !. . que faire ?..
RICCARDO. Messieurs , vous porterei tous témoignage au tribunal... { A Micliielli. ) Jusque là, Michielli , rends au procurateur mort les honneurs quilui sont
dus ; vous, frère Raphaël consolez la
fille du duc de Milan., moi, je vais dresser la sentence du fils du connétable.
(Blanche s'évanouit dans les bras de Raphaël.)
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