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SCENE IX

Les Mêmes, MONTALVAN, QUÉSÉDO, DON FERNAND, Jeunes Gens et Dames, Valets portant des torches.

MONTAI.VAN , payaisiant, Lope! Lopel... où est-il donc?

QUÉVÉDO.

Le voici !

MONTALVAN

Pourquoi diable nous as-tu quitté? ( // s'approche et reconnaît Paiila. ) Que vois-je? ( Aux autres. ) Sa femme!...

TODS, les uns aux autres.

Sa femme !

MONTALVAN, s'inclinant.

Permettez-moi, senora, de me féliciter de votre présence ici, à laquelle j'étais loin de m'attendre, ( Bas à Lope. ) Ettoi aussi...

LOPK, bas à Paula.

Un peu plus d'assurance ! on vous regarde.

DON FERNAND, aux autres.

Qu'estrcIIe venue faire ici 7

Lor-E , bas à Monlalvau.

Paula est jalouse;' elle voulait me surveiller.

MONTALVAN, aux autres.

Elle est jalouse.

QCÉVÉDO , bas à don Fernand.

Admirable !... il est impo.ssible de mieux s'entendre... {Haut.) Mon cher Lope, nous allons finir la soirée au théâtre du prince... venez-vous?

Veuillez m'en dispenser, je vous prie... j'accompagne ma femme, et je passe ma soirée en famille, avec elle... Si je préfère le bonheur au plaisir, vous ne me garderez pas rancune, j'espère.

DON FERNAND

A une autre fois I

LOPE, bas à Paula.

Dites donc comme moi... {A part.) A toi maintenant tout mon amour, ma fille I car je n'ai plus que toi I {Bas à Paula.) Désormais étranger l'un à l'autreî... {Haut.) Prenez mon bras, raa chère Paula... partons !

Ils s'éloignenl.

MONTALVAN, uux autres.

C'est le modèle des bons ménages!

TOCS.

Partons!... partons !...

Ils s'éloigaenl tous éclaires par des tcrclieS Le rideau tombe.

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