SCENE V
MONTALVAN, MAURICE, INÈS, j>«ii MA- NUEL.
Ils ont fait un pas pour s'opposer à la sortie de Lope ;
puis ils demeurent anéantis,
MONTALVAN
Eh bien ! il nous échappe... Diable d'homme va!..
."MAv.ASI^ TJitA'l'RAL.
MAFRICR, déscupCrf.
Refuser de m'entendre 1
IflÈS, pleurant dans le sein de Montalvan. Âh! mon ami 1... mais qui peut l'animer à ce point contre Maurice?... pourquoi ces transports à sa seule vse?
MONTALVAN, Us yeux OU ciel.
Pourquoi I...
VACRICB.
OuiT...
iNfes, continuant.
Sa tendre affection pour moi prouve qu'il ignore notre faute.
MONTALVAN , prenant les mains d'Inès.
Ah! si tu savais, pauvre enfant I... si tu gavais à quel prix un ange te sauva de sa fureur! qufll sacrifice désarma sa main !
INÈS , vivement.
Vous voulez parler de ma mère ?
La porte du fond s'ouvre hrusquement devant Manurl.
MONTALTAïf , vivement.
Qu'y a-t-ilî
MANUEL , de la porte.
Le senor Lope demande sa fille, et veut vous parler à rinstant.
MONTALVAN
Me parler?...
MAURICB.
OÙ est-il?
MANUEL
Au fond du jardin. {A Montalvan.) Mais hâtez-vous, car il menace de revenir si vous n'allez aussitôt le rejoindre avec la senorita.
MONTALVAN
Ne le faisons pas attendre, (i Manuel.) Suisnous. [A Maurice.) THe VOUS éloignez pas, mon ami.
11 entraîne pre'cipitamment Inès par le fond ; IVIanuel le» suit. En même temps que la porte du fond se referme, s'ouvre violemment la fenêtre basse ; Lopo se jette en scène.
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