‹ [Magasin théâtralChapitre 395 sur 1545 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

JEAN, seul.

Fleurette. . . ah ! c'est en vain que je cherche à bannh- son souvenir, nialyré moi, il revient toujouis... je souffre !... tout-àl'heure, je croyais aux paioles du père Molina... il nie semblait qu'il avait raison, que le cloître, la religion... Oli I mais non, j'ai revu Fleurette, Fleurette si douce et si belle !... et, je le sens bien maintenant, elleseule peut me rendre h(^ureux... (^Après une longue pause.) Mais file ne manne pas, et puis, quand bien même elle m'aimerait, nous sommes si jeunes encore!... et cette différence de religion qui nous sépare, son père n'y consentira jamais... ô mon Dieu! liîon Dieu!... n'importe, je le verrai, je lui dirai tout... oui, plus tard... qui sait. .. peut-être...

Il sort. Pendant qu'il s'éloigne d'un rote', Fleurette rentre de l'autre. Elle a une petite cruche h. la main.

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