‹ [Magasin théâtralChapitre 397 sur 1545 · FLEURETTE, HENRIOT · texte numérisé non relu

FLEURETTE, HENRIOT

HENUiOT, sans voir Fleurette. Que celte fête m'importune et me fatigue !. .. ici l'on respire, ici, je puis penser à ma Fleurette. (Flfurrlle en lenirani ja'^t un peu de bruit.) Du bruit ! qui donc est là ?

Il se tient à l'écart.

FLEURETTE. Allous, il faut quitter ce lieu chéri î

Elle met sa crnche sur sa tète.

HENRIOT, à part. Ciel I Fh urelte î FLEURETTE. Rentrons en répétant tout bas et toujours... Henriot, je t'aime I Ilenriot, je t'aime...

Elle va pour s'éloigner , Henri s'clance après elle et la retient.

HENRIOT, aç>ei: amour. Fleurette I

FLEUr.ETTE, wtc effroi. Ah !

HENUiOT. Tais- toi, ma Fleurette .. je

t'en conjine, lais-toi !

Le njouvenient qu'elle fait en se retournant renveise la cruche qu'elle a sur la tète; elle tomhe .'i .çp.s pird.s et se brise en l'clals. Fleurette, surprise et efi'r.'iyec, se jette aux tienoux d'Henri; ses deux mains sont jointes; elle senihle le snpplier. Henriot pose une de ses mains sur sa bouche et écoute en mciue temps si l'eu ne vient pas. Tableau.

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