SCENE PPvEMIERE
HENRI, seul.
Au lever du rideau, il est appuyé contienne fenêtre et regarde dans le jardin.
Non, je m'étais trompé, ce n'est pas elle, ce n'est pas Fleurette... oh! n'importe, elle ne tardera pas à venir; nos entretiens sont si remplis de charmes, nos rendez-vous si délicieux !... oh ! que je suis aise maintenant d'avoir quitté ce sombre et triste château de Pau, pour venir à Nérac ! je ne regrette
plus que nies montagnes de B4arn et leurs périlleux passages : ici pas de dangers à affronter., mais ici, près de ma Fleurette, de l'amour et du bonheur. .. Ah I la voilà!
'Wl'X.'V^VW'^ 4'VWVV\\\VV
'l'\A^'VVVV'VV\VVW\VV\'\AA\VWWVWVWVVVVVWI