SCENE V
Les Mêmes, JEAN.
JEAN. La reine I
JEANNE. Approche , approche , mon enfaat, et remets- toi.
JEAN. Madaiwe...
JE,*NNE. MademoïâeUe'd'Ayelle in-'ai^aLrlé en ta faveur , et tu m'intéresses vivem-ent'.
JEAN. Que de boutés, madame la reine !
JEANNE . Ya-t-iï fong-temps que tu aimes Fleurette ?
JEAN. Depuis le jour que je l'ai vue pour la première fois !...
JEANNE.. Et lui as-tu parlé de torr amour ?
JEAN. Oh! jamais, jamais y madame!
JEANNE. Et pourquoi?
JEAN. Je n'osais...
JEANNE. Mais, André connaïè^jl cet amour ?
JEAN. Il l'approTive, mafdaïfte... fhsâs il attend que votre majesté ait e<Ji*s€nti d'abord , car lorsque Fleurette Aaqilrift ^ yous avez promis de prendre intérêt à elle , et André n'oserait disposer de sarôtle sâoïs votre assentiment.
JEANNE. Eh bien donc, aujomfd'brri, da*s une heure , préviens André qu.'iil' art à se trouver ici... je lui ferai connlaîi^e mon â^gréi»^nf à ce projet... Q^uant à Fleurette, yi n'ai pas^ oublié qtk'elle me fut présentée dans son berceau... Selon 1«* coutume de Nérae , %\i dois offrir xm présent à ta fiSncée... c'est rftoi qui te le remettrai comme gage de ma royale protection" et des soins que je prendrai de votre aveftir.
JEAN. Ah! madame, mareconuaîissancer. . .
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