SCENE X
Les Mêmes, HENRI.
HENKI, surprii. Mademoiselle d'Ayelle !
ensemble...
M^'*' d'ayelle. Ah! c'est vous, monseignenr ?
HEIVRI, noec embarras. Oui, luademoiselle , en traversant le jardin , je vous ai aperçue, et je me suis empressé. .. (^ part.) Comme Fleurette est émue!
ni"'= d'ayelle. Vous avez bonne vue , monseigneur ; car, à la manière dont nous étions placées , il me semblait que ce n'était pas moi que vous pouviez voir...
HENRI , embarrassée Pardonnez-moi...
je...
m"« d'ayelle. Comme il la regarde! (^4 Henri.) Monseigneur, c'est madame la reine qui a faifr mander Fleurette, peut-être désire-t-elle lui parler seule.
HENRI, Ma mère... ah! c'est elle...
m"" d'atelle. Elle va se rendre ici, je crains de la gêner, je me retire; et puisque c'est pour moi que vous êtes venu, je profite de votre courtoisie. Donnez- moi votre bras, niessire, et venez.
HENRI. Me voici. {A pari.) Et ne pouvoir lui parler !...
Ils vont pour sortir.
FLEURETTE. Eh bien! voilà qu'elle l'emmène, à présent... Je ne sais, mais je tremble... Qu'y a-t-il donc?... Ah! madame la reine ! et mon père...
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