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LE MARÉCHAL, MAURICE, LIONEL

caché ; Promeneurs dans le fond.

LE M.^RÉCHAL. OÙ m'avez-vous donc conduit? dans une taverne... hors de la ville.

MAUKiCEv bas. On vous y attend, monseigneur.

LE MARÉCHAL, à part. N'est-ce point un piège... {Haut.) Jeune homme...

MAUKICE. Ah! monsieur le maréchal...

i,E MARÉCHAL. Allous, voilîi uu cri parti du cœur, et j'y crois.

Il entre dans la maison.

LIONEL, à part. Que vient-il faire ici avec ce jeune homme?

Lui tendant la main.

LE MARÉCHAL, à Maurice. On a, dit le message (pie vous m'ave/ apporté, à me communiquer sur-le-cham|) une nouvelle de la plus haute importance, et (jui me comblera de joie?... la plus heureuse des nouvelles.

Il se mêle aux buveurs dans l'ombre.

MAURICE, rentrant, has, au Maréchal.

Venez, monseigneur, venez...

LE MARÉCHAL. AlIons!

Ils entrent.

LIONEL, les suivant. Ne les perdons pas de vue.

UN ÉTUDIANT, àses Camarades. Eh! Raoul, chante -nous donc au son de la cloche notre ronde du couvre-feu.

TOUS. Oui, oui, la ronde.

BAOUL. Voilà, voilà mes amis.

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