SCÈNE xir
Mm' DUPLESSIS, dormant, EULALIE, derrière le fauteuil, PONTOIS, sortant de chez la marquise, DE^'iNEVlLLE, entr'ouvrant la porte du jardin.
EULALIE, derrière le fauteuil.
Mon pore! Je ne m'étais donc pas trompée tout
à l'heure!
PONTOIS, voyant Denneville.
Monsieur Denneville?
Ei'LALiE, a part.
M. Dennevillel
DENNEVILLE.
J'ai entendu des cris... et pensant que je pouvais vous être utile...
PONTOIS
Sortons, sortons! La marquise veillait, et j'ai été obligé...
Grand Dieu!... Elle testament?...
PONTOIS
Le voici. — Et les cent mille francs de M. Paul Vermond?
DENNEVILLE.
Venez, je vais vous les remettre.
PONTOIS
Vile! vite!... On vient... Sortons!
(Us s'échappent par la porte du jardin.) EULALIE.
Mon pure et M. Denneville!... Ils ont parlé de Paul Vermond!... Ils ont parlé de ttslamentl... (Avec terreur.) Ah! que s'cst-il passé, mon Dieu ! (Elle se précipite chcila marquise. — Gagerot accourt par ta droite avec deux domestiques qui portent des bougies.)