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ACTE IV, SCENE

LE MARQlilS.

M. Paul Vermond, sans doute.

VAUDRILLAN.

Je ne vous le fais pas dire.

LE MARQUIS, se levant avec Denneville.

Assez, monsieur, j'aime mieux laisser agir la justice, au risque de voir s'échapper cette fortune, que de la marchander à un pareil misérable. VAUDRILLAN.

Va donc pour la justice... Au revoir, Denneville; est-ce que tu témoigneras contre moi, mon fils?... Est-ce que tu diras que c'est toi qui as aidé Pontois à voler le testament?

DENlNEVILLE.

Que le diable vous emporte!

VAUDRILLAN.

Ça sera drôle... Et quand tu auras bien prouvé que tu l'as volé... tu prouveras que lu me l'as remis... Je serai curieux de voir comment tu le prouveras.

Eh bien! monsieur, j'en cours la chance!

DENNEVILLE.

Mais je ne veux pas la courir!... Ce ne sont pas là nos conventions.

VADDRILLAN.

D'ailleurs , si monsieur le marquis avait pensé que la justice fût bonne à quelque chose dans cette affaire... elle serait déjà ici.

Mais enfin, que voulez-vous?

VAUDRILLAN.

Voilà qui est parler... Je veux...

UNE VOIS, en dehors.

Vaudrillan !

Qu'est-ce cela ?

DENNEVILLE.

Je ne me trompe pas...

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