I.t'CIEN
Oh! oui... une prière bien sincère, bien fervente ! et Dieu l'a exaucée, mademoiselle, et, deux heures après, la crise était finie, le danger avait disparu...
VAI.E.NTINE.
J'étais sauvée I... Et c'est avec de l'argent que l'on prétendait payer cela !.. Oh ! non, non... Je n'ai que mon amitié ù vous offrir, monsieur Lucien, voulez-vous l'accepter?
LLCIE.N.
Vo'rc amiiiél... que dite'.-vons?... Ah! made-
moiselle, c'est un trésor que vous me donnez!... c'est plus qtiela vie... c'est le bouheurl
VALENT1>E
El maintenant n'oubliez pas que vous avez une amie... une sœur...
LUCIEN, ù lui-mOmc.
Une sœur !...
VALENTINE
Adieu, monsieur Lucien, adieu !
(Elle fait un pas pour sortir.) Ll CIEN , vivement.
Mademoiselle... (Valenilnc s'arrête. ) Pardon... mais je vais vous quitter...pour long-temps, peutêtre... etavant de nous séparérer... je... (Valentine baisse les yeux et lui tend silencieusement la main.) Ah I ( ll saisit la main de Valentine et la porte fl ses lèvres.) VALENTINE, retirant vivement sa main.
Adieu, adieu!...
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