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Le salul est impossible*., mais la vengeame ne l'e^l i)as.
MONT^CEAIX.
Oue prétendez-vous donc ?...
GEUnCES.
Peu vous importe, monsieur 1... il faut qtie je Miie ÎMnic de Bcauval : malgré mes avis, mnlgr** mes menares, elle m'a poussé juii;[n'an^ dernières evliémités du malheur... Louise est perdue. .. et si so.i père ou son frère me demandcnl ma vie en rclonr de son honneur, vous mo rrnrez nsîe?
ACTEiv, \r i.mïzw, %(:ë%: \
honnêle pour être sûr (fnc J&ne la défendj-ai pas contre eux. Il fu^>t donc que je nieiH-e... Eh! bien , Montéclain... je ne momrai pas seul... j'entraînerai dans ma perte celle qui m'y a poussé.
MOTfTKCLAlN.
Uu crime n'en rachète pas un autre , monfieur; et lorsque le niallieur pèse si durement sur celle que vous avez perdue, la lùclielé serait à l'abandonner.
GEOnCÉff.
niais que faire, monsieur, que faire?... me taire? c'est une lâcheté; parler? c'est un crime... Dites-moi qu'on épargnant M""» do Beau val , diies-moi- (ju'en: l'implorant, dites-moi qu'en motnanl seul' je puis sauver Louise, et tX)Ufc ce que vous voudrez, monsieur, je le ferai.
MONIKCLAIN.
Georges, ce serait uiie folie de vous donner une espérance .. et ccpemlaut, il est vrai que quelquefois un honmic écliapuc où dix mille ont péri... Je ne sais rien, je ne vois rieu qui puisse vous sauver, mais vous devez à Louise de tenter mciiie l'impossible... Ecrivez à M™'' de Beauval que vous sircz ce soir chez moi... (A part.) De celte fiîçoii je suis plus assuré qu'elle y viendra...
GEORGES
Mais pont quoi celte entrevue?
MOMÉCLAIN.
Je vous le dirai... Je n'ose vous donner une espérance... mais s'il y a un moyen de salut il est là, GEORGES, allant à la lal)le et s'apprêtant à écrire.
Je crois à votre amitié, Montéclain, et je me Gc à vous.
MONTÉCLAIN.
C'est bien... ill va à la porte à ilroiie et appelle.) Alv!...
.*l.V, oo!r:uir.
Colonel ?
8!0Nri;CLAIX.
Tu vas aller au chAteau dire que ce soir, ]'ai l'honneur de recevoir Mme de JîeauVal, cl... Los portes (lu fonil s'nnvronf, L'i )ua paraît av?c toiUc In soci«i(5.) GEORGES cl MOTif rftCCAIN.
Léon a!
Lr.ON.\, s'avançant et désignant George* Le voilà, mesdames... C'est lui 1
GEORGES, à part.
Que va-t-ello dire?
MONTÉCLAIÎT, .'l pnrt.
Je suis battu.