I,ÉO>A
Pardon, mesdames, iiardon, messieurs, j'a'v.sis hâte de vous f.iire pariai,'or la joie que j'éprouve de pouvoir me. ijréîenîcr à vous sous mon véritable nom... oubliez M'"'= de B'.uival, et veuîHez rester les amîs dé la vicomtesse d'i'Méve.
TOUS
lifadame rfEstcve!
^ GEOttGES.
Ah! l'infâme!
SîONTl'cCLAIN, Ijas.
Georges,
Ai.v, à part.
Sa femme! Te comprends qu'il ne soi-; paS'g^ii du tout.
JIONTÉCLAIN, aflVctant !a gaîté, à t.éoin. Et notre rendez-vous de ce soir P
EÉONA.
Si vous y invitiez le général, je lui parlerai pour vous,
GEOiiGKS, ù part.
Oh ! malheur, malheur sur elle !...
MONTÉCLAlN, bas.
Silence! pensez à Louise.
(La société entoure et complimente Léona ; .^fôniéclain retient Georges. — Le licleau baisse.)
Le Ihéàlre représenio l'intérieur delà Icrme deKérouan, avec un y;rand bahut à cAîi-, ;» dralle-, pnrie au fond. — A* gauche 'de eetle porle, une petite fenète donnant sur la campagne. — \ droiiM, an troisiètne plan, cpielf|'.ies marches, protéf;écs par un? rampe, mcneni à la chambre de Kérouan. — Au liant de cet cscaiier, pn^s de la porle, est suspendue nue hache de bûcheron.— A i^auche au deuviéme plan, nne vaste cheminée au maiT tean do laqnelle sont allarhées diverses armes. — Au ])remior plan, contre le nmr sont denx ('-pées en crois, surmontées d'une branche de buis; plus haut, du niT^mo côté, la porte de la chambre de Louise.— A l'avantscène, à gauche, une grande cheminée.