‹ [Magasin théâtralChapitre 780 sur 1545 · I.KONA · texte numérisé non relu

I.KONA

En vérité, je ne vous comprends plu.<...

.MONTÈCf.Al^.

Eh bien, moi... je vai< lâcher de vous faire comprendre. Tout /(• i'heure. à l'aspetl de c.'t abiiue, vous avez dit; que la mnrt était- In supplice des mcnririer.s; et c'est jiisli.e Eoulcz doue, madame , ceoutez , messieurs, et n'oubliez (t.is dans quoi but nous sommes ici , quel serment nous lie... et qu'il faut (pic Gooriro.'? d'E<tévc soit iilire. Vous sautez que M"ie de Beauval est née à Pondidiéiy, de Hf . et i^Jur^de Jîar-an, parcns de M. le du<; d'Héiici... ( .\ Léona). Si je me trompe, vous rectifierez me? erreurs... liKON.*, (l'imc »"ni\ irotihli^.'.

Continuez, monsieur...

MONrKCI..VlX.

A douze ans clic était orplioiine... et à quiozc ans elle était veuve de M. de Beauval. Se IroiivMutsans fumitle et presque s.ins forluno, elle .-e dériila à qniltflr les Indes pour ve-iir et Fraiiee prés du duc d'Iîériii. El'e partit donc on cumpiiguie d'utic cerlainc Isiil)e!!e Ponimi^r. fini aviiit élé élevée avec elle et q;ii, par cons-'-qm^nt, avait été initiée a;ix my<!oi'S hs plus iulimes do la tnmillc... Me trompé-je?

r.KONA.

Qu'impoi lent tous ces détails!

MONTiXIiAI'N.

A prouver l'r c*s messieurs que je suis parfjitement inslriiit, et qu'ils pourront juger el condamner sans craliitc.

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