I.KONA
En vérité, je ne vous comprends plu.<...
.MONTÈCf.Al^.
Eh bien, moi... je vai< lâcher de vous faire comprendre. Tout /(• i'heure. à l'aspetl de c.'t abiiue, vous avez dit; que la mnrt était- In supplice des mcnririer.s; et c'est jiisli.e Eoulcz doue, madame , ceoutez , messieurs, et n'oubliez (t.is dans quoi but nous sommes ici , quel serment nous lie... et qu'il faut (pic Gooriro.'? d'E<tévc soit iilire. Vous sautez que M"ie de Beauval est née à Pondidiéiy, de Hf . et i^Jur^de Jîar-an, parcns de M. le du<; d'Héiici... ( .\ Léona). Si je me trompe, vous rectifierez me? erreurs... liKON.*, (l'imc »"ni\ irotihli^.'.
Continuez, monsieur...
MONrKCI..VlX.
A douze ans clic était orplioiine... et à quiozc ans elle était veuve de M. de Beauval. Se IroiivMutsans fumitle et presque s.ins forluno, elle .-e dériila à qniltflr les Indes pour ve-iir et Fraiiee prés du duc d'Iîériii. El'e partit donc on cumpiiguie d'utic cerlainc Isiil)e!!e Ponimi^r. fini aviiit élé élevée avec elle et q;ii, par cons-'-qm^nt, avait été initiée a;ix my<!oi'S hs plus iulimes do la tnmillc... Me trompé-je?
r.KONA.
Qu'impoi lent tous ces détails!
MONTiXIiAI'N.
A prouver l'r c*s messieurs que je suis parfjitement inslriiit, et qu'ils pourront juger el condamner sans craliitc.