ACTE II, SCÈNE Vil
font lin mouvemeiiipour sortir. Louise s'arrête.) Mais ne voulez-vous pas qu'entre nous, du moins, il reste un souvenir... Tenez !... ce médaillon oùsont mes cheveux d'enfant... gardez-le... et si jamais vous êtes assez... heureux pour ne pas craindre ma reconnaissance, renvoyez-le-moi.
OLIVIER, sans le prendre.
Ce médaillon...
LOCISE.
Prenez-le... il a appartenu à mon pauvrepére.
OLIVIER, reculant avec effroi.
A votre père !... Jamais...
LOUISE
Oh! il me remercierait de le donner à celui qui I sauvé la vie de son enfant qu'il aimait tant!
OLIVIER
O mon Dieu ! est-ce un gage de votre pardon, que vous m'envoyez ainsi?... Je l'accepte à ce titre... Merci... merci!.. C'est seulement à l'heure de mourirqueje vous leren verrai!... (Il le prend.)
LOUISE
Oh ! ne me dites pas cela.
OLIVIER
Et maintenant , adieu... Sur mon honneur... et je suis un honnête homme... oui, je vous le jure... nous ne devons plus nous revoir.
LODISE.
Adieu , donc, monsieur.
(Elle va pour sortir.) OLIVIER, tombant assis sur un banc.
Adieu!...
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SLENK VI.
Les Mêmes , C A VOIE , Garçons.
CAVOiE, entrant.
Hé! alerte! Voilà les bateaux qui arrivent ! LOUISE , voulant sortir et rencontrant Cavoie. Grand Dieu !
CAVOIE
Vous ici, mademoiselle... Est-ce que vous voulez encore rester ?
LOUISE
Non, monsieur, non... je n'ai plus rien à faire ici... (A part, en sortant.) Oh! qu'il a l'air de souffrir!... Mais je saurai son nom... je veux le savoir...
(On entend chanter dans la coulisse l'air de Cadet Roussel.)