JACQUES, PIERRE, LAZARE, FRÉDÉRIC
FRÉDÉRIC. RJais pourquoi ne suivons-nous pas avec ces (lemoi.>ell<.'S ?.. .
JACQUES. PoUMjUOi?
LAZARE, allant fermer laporte. ÎSousvous le dirons...
PIERRE. Nous avons nos raisons pour ça, mon dur.
FRÉDÉRIC. Et lesquelles?... voyons... c'est donc bien imp'irtant... {Les trois frères se regardent et se taisent.) C'est donc surtout bien niyslérieux.. . et bien grave que vous seniblez lant hésiter.
JACQUES, se levant. Eli bien ! je vous le dirai, moi...
FRÉDÉRIC. A la bonne heure !. .. mon cher Jacques... Jevousaimr, vous...
JACQUES, après un silence. Non , non , ce ne sera pa.^ moi...
LAZARE, prenant un couteau sans être vu. Eh bien ! moi donc !
Il marche vers Frédéric.
FRÉDÉRIC. A votre santé !
Lazare lève le bras pour frapper Frédéric.