‹ [Magasin théâtralChapitre 863 sur 1545 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

CLLMON, seul, pisis GIROFLÉE.

Eli bien, non... je ne me tuerai pas... je \i-

vrai...j'ai joué jusqu'à présent le rôle de dupe... mon lour esl venu de prendre les autres pour victimes... el pour commencer, je veux retrouver mes bons amis, qui me préparent une si joyeuse oraison fuiiébre... lié ! Cavalier !... Cabestan!... GIKOFLÉE, fniiaut, une serviette à la main. Pardon, monsieur, nous sommes là une sociélé que vous empêchez de s'entendre manger... cl boire.

CLINTON

Ah: c'est mon drôle de Giroflée... vêtu de ma gardcrobe.

GIROFLÉE, se leoant à distance de Clinton. Comment! monsieur, vous n'élcs pas mort ?

CLINTON

Tu vas d'abord me rendre mes habits.

GIROFLÉE, de munie.

On ne trompe pas ses domestiques comme ça...

CLINTON

El je le romprai les os.

GIROFLÉE, oianl son habit.

Quand je me dépouille pour vous...

CLINTON

Oui, di Ole 1 GIROFLÉE, lui jetant son habit daiis les jambes, et fuyaul.

Au voleur !

CLINTON le poursuivant. Attends-moi!

GIROFLÉE, sorlaut.

Au voleur! à la garde! à l'assassin!

Mt SU i; s sa M Eu V .1 Bi JL E l «'.

Le théâtre repré-;cn;c une boutique de marchand de bric-;;-brac, di>i?,ée en deux parties. — A droite du sp.claieur, et avec uneporte au fond, sur la nie, la boutique d'un pauvre marchand d'habits. — A gauclie, la boutique d'un liclic maicliaiul de curiosités, avec une porte à Bauche. — Il y a une porte de comniui.ijatioii eutre les deux boutiques.

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