ACTE II, TKOISlÈMt TABLEAU. SCÈNE î
MAILLOCHOI', se nieltanl entre KaiknolTet Clinton, et les séparant.
Igna pas bejouin de rien clii!iner...(A Clinton. Voilà le» papieis, mondiicii... je vous tliéilc tous mes droits... et lout vous a|ip;irlit'iil dans thelie t)Oiiliqiio.
CLINTON, à Cili.'lliv.
Prcjuls la casselte.
KAltkNOFF, à MaillociiOil.
Do (juoi fous nièlez-l'ous, putor?
MAILLOCHOU.
Chc me mêle de vos affaires, et je dis a die rhéiic homme que puithqu'îl a fuit la cliolisc de payer pour vous, il ne faut pas qu'il fat lie clielicde vous engager chachignature... Cliaimerais iitilaiit qu'il che mil à fder une coide pour che pendre.
CLINTOX.
Vous avez peut-être raison... mais rominc je ne veux pas que eel homme puisse se plaindre de moi... je lui laisse tout le reste... Allons, (liroîléc, partons.
GIROFLÉE, avec la cassette sous le bras.
El oii allons-nous?
.MAILLOCHOU, à Gironde.
Eh; dans la pelile mancliarde que vous avez louée à Belleville, hier, après avoir volé Icsliahits de voire maître... Cha vous chervira de pied àlerre.
CLl?iTON.
Allons donc... Et, mainlciiaiit, je vni.>: vivre entin... el surtout me venger.
(Clinton el Girolléo sortent.)