‹ [Magasin théâtralChapitre 881 sur 1545 · AH A II II. A · texte numérisé non relu

AH A II II. A

r.esl y;!n j^raiid inonvlK- (|iii \oiil'* pat 1er et puis voii>...

FOitr.AtlI.

Je n'y suis pas.

AkAKII.A.

Li (|ua inenarei . .. li ipiu crier... nom à ii l'e lru«...

FOIIBACII.

Tu as dis •?

Ah APII.A.

l'rliuï

! TonrAcn.

l'i Irus ; l'rt.iis s'ir qu'il viondr.iif.

Aï. AHIIA.

Si vous voîilc? ni''i (pia fl.infjuer li a la p i'" ?

KOKBAr.H.

Fais-'c e.-ilrer.

j AKABILA. np;>cl;ini.

Mor.ch'w- r... tnonché Prtrus.

FOUBACH.

Tais-loi donc, malheureux I

AKABH..K . <rti!i a!r tloi!\ it ba->.

Veni, moi dis vo:ts ? (Peinis .irri-o.'

. i'ORBACfl :e .\l;:.!) 1".

Rt>sle là, que 'persrînnc n'entre du n<' p'ii'-e ! m:"'nie écouler.

AKABILA, S.P courbaiii.

j Hon mouché... moi qua bien vei'Icr.

sckm: V.

F0IU5A<:!I,l'i:iî'ii:S. AKMîlLA tAVAi.M!'. .

Il 'aut que nous soyons seul-*... et ce néi;rr, ?

1 OUBACÎI.

A!ci!'ciir qu'un cliien putir la garde, n-i-ii-s qu'un chien pjur l'inlellii^en-e... Tu peux p.:! r.

l'ETIU?.

Tu muiies ta lillc ?

lORBAcn. al'aiit s'asseoir près <1'j la l •l/.. . Oui.

PKlIll.s.

A iiii niaiijuis j;a.scon, très ruiné, lies y^'. cl très laid ?

FOUBACil.

Oui.

VKlUtS.

Tu dois lui rendre compte de la forltii:e de Mel.i ?

FUItlIACII.

Oui.

l'KTKl.S.

Il s'ajiil de trais millions ?

FOUBACH.

Oui.

l'tTUlS.

Conimiiit comptes-tu les lui \oler?

KoiiBACll , à part.

Imbécile! (Haïu.) Un père ne vole pis ses rnfan».

PITIUS.

Un aiilre père, c'est possible... m.iis loi? FOUBACH, lui iiioiitiaiil le piiiU-lciiil'c. Voil.'i les trois millions dans ce p.jil'^feuirc.

PtTni s.

Je ii>u crois pi> un mol.

AciK iri, P!\i mii:k lAïu.rAi'. sckM' v.

1 OH s .V (.11.

3p te ilis (jM iN siMil !à... l) diilcinii, que ri?i> poiîe... cl <;'.i(,' me u'ux-Ui ?

l'KTRV'S.

Je >eux mon ciruil de coiiiitiission.

rORBATU.

Ton droit de coniTiiifsioii?...

PETniS, pa>sa!ii lit' raulrc côté do la l?ble.

Ecoule... ta as écrit à Barba'.oii que lu votilais marier !a fille, cl(ii:c tu voulais un gendre tiîré, un homnic facile à vivre, pc:i habilu(i aux (hifTrc*; et coiiinic. lu n'as pas parié de probité. i'"e.«t que, non scuicniPiil lu ne Tas pas jujji'c utile , ni?.is niMnciiue lu las jugée daui,'ereuse.

I OKBAf.II.

C'fsl puSîible.

pi:j i'.is.

IÇarbiijou m'a f'.u.Tilrc la h'Mi", il t;c i'a'.J'it pas r.;m{)ii?e... je l'ai (!s;vi;iie... Jo i.'ie .Nuii mis en eampagiic. . je l'ai rhcrLÎié un ^emire.. coiuine lu le veux... un Is .fîjnic à qui lu potix dire sju'ii fii". i!uiL(n p'ci'.i midi, un hiininio i.- qui t-i peux tiuunor <ks en\e!o[ip'.'s de l.e|ierd;iel [-.îur do?! r>.';il<s su porteur. Kst-i-e ! ieii là Ion alTaiiC :•

FOIlBAtlI.

rarfaitcnicuî... Kl tu a eus?

Pl/IRts.

iji vaut (lier un gendre coîniisi' 'ja.

rORBACII.

Coiiibicn leîîijiies-lu ?

TETRIS.

Truis niillions.

tOKisAOU, lui tciidaiil îc p.jilcfcu.iie. Prcnds-ies.

PETRIS.

J'ai du'ic birîi devine... Qu'est-ce que ra xsul ?

KOr.BAtîI.

Th vaut trois niiiliitiis.

t'-'rst é;:a!... passons aune aulre monnaie. ( !l mot la t-Tbaticie de T'orliacli d.iiis sa pocii''. "

FOKBACll, lui i> (enatil la inaiti.

S'til ;... mais do la modération.

PETRIS.

Dix mille francs.

KORBACil.

Le (iascon tout enliernevaul pas ra; cent louis.

PhTRVS.

Douze... uu cîiaque mot q'ie tu jijouleras te coulera mille écu;.

V051IÎACH.

IJalil . est-ce que dans io:it îriimèle eomtiiene on pdo la manbandisc avaiil d'en avoir vérilié la qualité?

PFTRIS.

Je [r f::v.iii!is ii' î t)i:bourj;ade.

I ORBACU.

fx.niR'C q':"i ?

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