CI.IXTON
Oh : lu as raison, mais quelle figure prendre? Oh : pardieu, celle de mon rival... Allons , dépêchons, dépêchons, et lu verras comment on se moque d'un sot.
( Il r«?iiire riaiis le pavillon à dioile , donl la fenêtre reste ouverte.) «ilUOFLÉE, apr-rcevant Forba:;li, Le voilà... le voilà .. sauve qui peut 1
(Il di.sparait un momcnl » gauche.)
t«s«oeeQooocoooooo«c©»ooooo«&&oocoiO'.«oc<;ooeo:'..co.o
SCÈNK X, Lfs MfeiWKS, FORBACH, AKAKII.A
'rAVAUEB.)
AK.iBiLA, entrant en courant.
Par ici... par ici...
FOUBACil, mirant, irnant dns Opées.
Tonnerre et carnajie !... Où est-il... où csl-il, ce misérable?
AKAUII.A.
Li ici, tout à Iheure... moiqua voir li... li iiua iléserter. . foiiin.
Ci.INTOî', dans le pavillon, cl chfrclinm ilati-> la
ca<;'ettf.
Où sont donc ces ganls?...
FORBACII.
Il s'est enfui... et tu es sûr de l'avoir > ii '!
AKABILA.
.Moi qua parler à li, moi qua voir li.
CL1>T0>', dans le pavillon.
.\h! les voilà au fond.
FORBACII, qui regarde cl tfcfuite.
On a pîirlé... Il est dons ce pavillon.
AKABILA, se mptianl devant Foib.icli.
Ali! pas tuer li, cher maître moi... battez pl'ilO' nègre à voms ..
rORBACH,
Ç.a n'empêchera pas... (Ecartant Akabila.) Ole-loi de là... Ahl monsieur (^iinlon , vous vous permettez... Ouvrirez-vous. mitraille et enfer !... ouvrirez-vous? (Il frappe à la porto.) CL1NT0>", qm' a mis les gants.
A nous deux maintenant !... (Il sortsonsia figure ex.iciede Fonlmurga'le.) Eh! que diable, veau-pére, a\ez-vous à faire tout ce tapage?
FORBACH
Le n:ar(|iiis !
AKABILA, 5 parL Je suis pris I
Cl JNTON, on Fonbonrstade, mais de sa vni\ naiurplle,
à GiroHér.
Comment me trouves-tu?
GIP.OFLÉF., qui a roparu.
iresl ellrayaiil.
FORBACII, stupéfali.
Le marquis !