‹ [Magasin théâtralChapitre 887 sur 1545 · CI.IXTON · texte numérisé non relu

CI.IXTON

Oh : lu as raison, mais quelle figure prendre? Oh : pardieu, celle de mon rival... Allons , dépêchons, dépêchons, et lu verras comment on se moque d'un sot.

( Il r«?iiire riaiis le pavillon à dioile , donl la fenêtre reste ouverte.) «ilUOFLÉE, apr-rcevant Forba:;li, Le voilà... le voilà .. sauve qui peut 1

(Il di.sparait un momcnl » gauche.)

t«s«oeeQooocoooooo«c©»ooooo«&&oocoiO'.«oc<;ooeo:'..co.o

SCÈNK X, Lfs MfeiWKS, FORBACH, AKAKII.A

'rAVAUEB.)

AK.iBiLA, entrant en courant.

Par ici... par ici...

FOUBACil, mirant, irnant dns Opées.

Tonnerre et carnajie !... Où est-il... où csl-il, ce misérable?

AKAUII.A.

Li ici, tout à Iheure... moiqua voir li... li iiua iléserter. . foiiin.

Ci.INTOî', dans le pavillon, cl chfrclinm ilati-> la

ca<;'ettf.

Où sont donc ces ganls?...

FORBACII.

Il s'est enfui... et tu es sûr de l'avoir > ii '!

AKABILA.

.Moi qua parler à li, moi qua voir li.

CL1>T0>', dans le pavillon.

.\h! les voilà au fond.

FORBACII, qui regarde cl tfcfuite.

On a pîirlé... Il est dons ce pavillon.

AKABILA, se mptianl devant Foib.icli.

Ali! pas tuer li, cher maître moi... battez pl'ilO' nègre à voms ..

rORBACH,

Ç.a n'empêchera pas... (Ecartant Akabila.) Ole-loi de là... Ahl monsieur (^iinlon , vous vous permettez... Ouvrirez-vous. mitraille et enfer !... ouvrirez-vous? (Il frappe à la porto.) CL1NT0>", qm' a mis les gants.

A nous deux maintenant !... (Il sortsonsia figure ex.iciede Fonlmurga'le.) Eh! que diable, veau-pére, a\ez-vous à faire tout ce tapage?

FORBACH

Le n:ar(|iiis !

AKABILA, 5 parL Je suis pris I

Cl JNTON, on Fonbonrstade, mais de sa vni\ naiurplle,

à GiroHér.

Comment me trouves-tu?

GIP.OFLÉF., qui a roparu.

iresl ellrayaiil.

FORBACII, stupéfali.

Le marquis !

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