CI.IXTOX, de même. A moi
AKABILA.
Li qua défendu vous d'aimer M"* Meta, el vous quallcr tout doux, pas méchant, comme à présent... vous bien capon.
FOnBACII.
Est ce possible, monsieur de Fonbourgade? AKABILA, atir.ipant Gironi?e, au moment ou cclni-ci cherche i s'évader.
Hli Giroflée domesliqne ù li... demandez si mo! ji.is dire à vous la vérité.
Kcri: m, oi^uxiRME tablkai . Si:i-\î. xi.
:vi
lOKBACH, à Giroflée.
Ah! c'est toi, croquant.. .RéiJonJs-nioi... E.s!-il Mai que Ion maitrc est venu ici?
Gliioi-LÊE, cnilian;is?t».
Oui, monsieur, mais...
CLINTON, (le même, mais de sa voix iia'aircllr , à
Gkottùc Tais-toi !.,.
FORBACH
Viens iii... Est-il >rai qu'il ail traité M. de # Fonbourgnde de faquin ?
GIUOFI.ÉK.
C'est vrai, mais...
CflNTON, !lc mi'inc, h Giroflée. Misérable!
FORBACn.
Qu'il l'ait nienai'i^ de lui couper les or.illes?
GIUOFLÉE.
C'est vrai, mais...
CLINTON, toujours de même, h GiroflOo.
Drôle !
FORBACH
Damnation et mitraille:... Monsieur mon futur gendre, vous êtes un paltoquet.
CLINTON, de niOme et de sa voix de Fonbotirgade. Monsieur mon vcau-pére, vous n'êtes qu'un manant!
FORBACU.
Exécration et triple canon! vous m'avez appelé manant ! Voici des épces, jeune homme, voici des épées!
AKABILA, arec joie.
Ça va... ça va...
GIROFLÉE, à Clinton.
Eh; monsieur, vous oubliez que vous êtes Fonbourgade!
CLINTON, de niûiiio, de sa voix iiaiiirelle, à Giroflée.
Laisse-moi tranquille.
FORBACH
Monsieur le marquis de Fonbourgnde , en garde!
CLINTON, de même, de sa voix nalurelle. Je ne suis pas le marquis de Fonbourgade.
FORBACU , liois de lui.
Vous n'êtes pas Fonbourgade ! Mais qui (Hesvous donc ? massacre et damnation 1 CLINTON, toujouis en Foiibouigade, mais de sa voix uatorelle.
Je suis... je suis... Eh bien! monsieur, je suis Gaspard Clinton !
TOUS
Hein?
TÛRBACU, laissant tomber son épée.
Akabila! Akabila! la peur lui a troublé la ration ; ii est fou 1
AKABILA.
Monché, my un bon corde.
CLINTON, de même.
Moi, fou... (Il veut ôtcr ses gants, pour reprendre sa figure naturelle. Akabila et Forbach l'arrêtent.) Me laiî.serez-vous, misérables !.,.
(Il .s't^chappe derrière !a maison de gsii: h<vj
LKS TALISMANS.
FORBACii.
ArrOlons-!e! arrcîoni-le!... (lis coi'.res)'. .npiLS.)
GiKOl Ltfc).
En voilà des talismans !
;Cliiiton, poursuivi, se sauve en clitrciiant à rclirer les t'ai)!si|ui lui ont fait prendre la figure de Fonbourgadi', re?rave!se le tiic.iiie ei <:oun vers le pavillon de droiie. Akabila el Foi haeli ralirapeiit sur la porte et luliOnt avL'C lui; cnriii, Clinton est parvenu à retirer ses gants , et ils le lamèiient sur la se.'ne sous sa vraie figure.)
FORBACH, qui croit rivoir pii^; Clinton pour Fonbourgade.
Ga.«pard Cliuloii! (Il iniie dans lepavillon.)
CLINTON, in fureur et jetant ses gBuis. Au diable les mau lits gants!
roîîBACU, ressortant.
Mais 011 donc est ce Fonbourgade ?
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