‹ [Magasin théâtralChapitre 891 sur 1545 · S(.È.NE XI · texte numérisé non relu

S(.È.NE XI

FORBACH. CLLM'UN, FONBUURGADE (CABESTA.\\ AKABILA, GJllOFLÉE.

FONBoUiiGAOr, paraissant à la porte de la maison lie g.iuclie.

Eh! que diable! vcau-pére, vous criez comme un vciiu!

AKABILA.

Eh ! le \..)ilà:... cV>t Ii ! (Il lui sauie au cdiet.)

FO il BACH.

Tiens-le bien !

FONBOURGADE.

Mais, sang-Dieu ! \eau-pcre, qu'est-ce que cela veut dire?

A.'iABiLA, le tenant au coHel. Li fou, monsieur, moi qua amaré Ii.

FoiSBACH, à Clinton.

Quant à vous, monsieur, je n'ai pas besoin de vous dire que volie présoiice...

CLINTON

Il sufiiî, monsieur. (!l fait un .^ignc à Giroflée qui va «lan's le paiiilon.' El, quant à vous, monsieur de Fuiibour^ade, s'il vous plait de me suivre, je suis ù vos ordres.

FONBOlKGADIi,

A l'instant. Prêtez-moi vos épées, veau-pére.

FOI! BACH

Pouiqiloi faire ?

FONBOL'KGADE, montrant Clinton.

Tour me coui)er la gorge avec ce godelureau.

FOUEACn.

Sang et carnage! pui.sque vous en êtes capable, c'est à un autre que vous aurez affaire.

FONBOURGADE.

Et à qui donc ?

FORBACH

A ni.)i, •-;i:i;f et mr^i: et u l'instant.

LKS TALISMANS,

fiinOFLiE, ù son maltie.

Le capitaine va le massacrer pour le* injures (|uc vous lui avez dites.

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