C.WALlEii , iloiiriaul le poi lef>.ui!le à Cliiîiuti
Tiens, Clinton, voilà la fortune.
PETRIS, il p..tt.
Oh! voilà Eorbach... Obser>ons.
(Il se cache (icnlire un groupe.) CLINTON, exaininaui le portefeuille.
C'est singulier... je (Oiinaiscc porlereuiiic, CAVALIE!!, ù part.
Je le crois.
CLINTON, l'ouvraiit.
En effet, c'est bien lui, et renfermant des valeurs immenses.
CABESTAN, revei'anl.
Baremont avait tout acheté... cl déjà la nouvelle est connue. L'opération est manquée.
CAVALIER
Elle est faite, regarde.
cxiNTON, à lui-niêiiie.
Trois millions!... trois millions!...
CABESTAN, à Cavalier.
Trois millions... à qui les as-tu volés? {Pendant la fln île celte scène, Forbacli est entré, et ^ a d'un groui)c à un autre, InteiTogeant avec inquiétude.)
SCKXK IV.
Les Mêmes, FORBACÏL
FORBACIl.
Qui parle de voler?... C'est moi... moi qu'on a volé... Eh! justement, monsieur Clinton... ce poîtcfeuille m'appartient.