‹ [Magasin théâtralChapitre 897 sur 1545 · CI.IN10N · texte numérisé non relu

CI.IN10N

Ah ! c'est vous, monsieur Forbach.

CABESTAX, ù Cavalier.

.\h! vertueux esprit, tu fais acheter à ton protégé des rentes volées!

LES TALISMANS

CAVALIEB, îi Cabestan.

Tu >8S voir.

CLl?(TO>, à Forbach.

Vous qui avez eu, hier, l'insolence de mechaj- «ter de chez vous... vous m'en rendrez raison !

KORBACH.

A vous? Mais, monsieur, avant d'engager une querelle dhonneur, méritez qu'on vous réponde, et rendez-moi ce portefeuille, qui m'a 6(6 volé hier... chez moi... où vous vous êtes introduit, monsieur...

CLI^lTON.

Infamie! Et vous osez dire...

FORBACH

Si bien, que si vous ne me restituez pasee portefeuille, je vais aller chercher la police. CABESTAN, à Cavnlicr.

Oh! Cavalier... on n'est pas plus bêle.

CAVALIER, a Cabestan.

Tu n'es pas fort, Cabestan.

FORBACII, à Clinton.

Voyons, monsieur, voulez-vous me remettre ces valeurs?... sinon, je vais...

CAVALIER, allant à Forbach.

Un moment, monsieur Forbach, un moment... Ne faites pas, dans un premier mouvement de colère, une action dont vous vous repentiriez peut-être.

FORBACH

Je ne me repens jamais.

CABESTAN, à parU

En voilà un qui m'est fidcie.

CAVALIER

Qui sait ? Tenez, vous n'avez pas bien regardé ce portefeuille... Voyez, les armes de Clinton sont gravées à l'intérieur, sous ce secret ..

CLINTON

Que j'ai reconnu.

FOUBACU , U part.

Oh ! maladroit !

CAVALIER

Ce portefeuille, sans v;ileur il y a quinze ans. existait dans le château de Clinton... on le croyait brûlé, pas du tout... quelque adroit voleur s'en était emparé... Ce n'est pas vous, n'est-ce pas?

FORBACir.

^loi '... quelle indignité !

CAVALIKR.

Mors, «'est ([u'il a clé volé par ce misérable Vclrus...

rORBACH.

Linfàme... il en c^t bien capable.

PETRiis, i part.

Le çncnx !

CAVALIER

Qui vient lie le remet Ire à son légitime propriét.iirr.

roKHAru.

Peur lirti?

CAVALIER

Non, je lui ai donné deux mille éco«.

FORBACH

Sachant que c'était un portefeuille volé?

CAVALIER

Par qai ?

FORBACH

Par qui... eh bien ! par Petrus, comme vous avez dit.

CAVALIER

A qui?

FORBACH

A qui... à qui...

CAVALIER

A Gaspard, c'e.<t clair... Le portefeuille lai a été volé, le portcl'euille lui est rendu... (A Cabesian.) Qu'en dis-tu ?

CLINTON , à Forbach.

Maintenant que l'affaire de ce portefeuille est vidée entre nous, monsieur Forbach, il en reste une...

FORBACH

Eh bien! soit, vous savez où je demeure... vous vous y êtes assez souvent présenté pour cela... Quand vous voudrez.

CLINTON

J'y compte. (Forbach et Clinton se séparent.^

PETRLS, bas, U Forbach.

Je ne veux pas.

FORBACH

Oh ! misérable !... sais-tu ce que tu m'as voir?

PETRUS

Ce que lu avais volé loi-méme.

FORBACH

Écoule et ro?;arde.

PREMIER JOIEI'B.

Cil bien ! messieurs, la grande nouvelle vient d'être confirmer... les Niagara sont garantis.

CAVALIER

Fais tes affaires, Clinton.

(Il se fait un groupe.) CABESTAN, à part.

Je vais tâcher de grapiller un peu.

DEtXIÈ.ME .lODEUB.

J'en prends à soixante.

PIIE.MIER JOITEDR.

Suixanle-iin.

DEUXIÈME JODEUR.

Deux :

TROISIÈME JOTJECB.

Trois :

QrATRIÈME JOrEUB.

Quatre I

roRBAcn, ft Pcirns.

Enlends-lu, misérable?... C'est deux million*

que lu me fais perdre !

PETRIS.

.V loi ? tan», micuu .. Çi nf ronsolc de Ir.^ n>r«ir prrdnt.

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