CI.IN10N
Ah ! c'est vous, monsieur Forbach.
CABESTAX, ù Cavalier.
.\h! vertueux esprit, tu fais acheter à ton protégé des rentes volées!
LES TALISMANS
CAVALIEB, îi Cabestan.
Tu >8S voir.
CLl?(TO>, à Forbach.
Vous qui avez eu, hier, l'insolence de mechaj- «ter de chez vous... vous m'en rendrez raison !
KORBACH.
A vous? Mais, monsieur, avant d'engager une querelle dhonneur, méritez qu'on vous réponde, et rendez-moi ce portefeuille, qui m'a 6(6 volé hier... chez moi... où vous vous êtes introduit, monsieur...
CLI^lTON.
Infamie! Et vous osez dire...
FORBACH
Si bien, que si vous ne me restituez pasee portefeuille, je vais aller chercher la police. CABESTAN, à Cavnlicr.
Oh! Cavalier... on n'est pas plus bêle.
CAVALIER, a Cabestan.
Tu n'es pas fort, Cabestan.
FORBACII, à Clinton.
Voyons, monsieur, voulez-vous me remettre ces valeurs?... sinon, je vais...
CAVALIER, allant à Forbach.
Un moment, monsieur Forbach, un moment... Ne faites pas, dans un premier mouvement de colère, une action dont vous vous repentiriez peut-être.
FORBACH
Je ne me repens jamais.
CABESTAN, à parU
En voilà un qui m'est fidcie.
CAVALIER
Qui sait ? Tenez, vous n'avez pas bien regardé ce portefeuille... Voyez, les armes de Clinton sont gravées à l'intérieur, sous ce secret ..
CLINTON
Que j'ai reconnu.
FOUBACU , U part.
Oh ! maladroit !
CAVALIER
Ce portefeuille, sans v;ileur il y a quinze ans. existait dans le château de Clinton... on le croyait brûlé, pas du tout... quelque adroit voleur s'en était emparé... Ce n'est pas vous, n'est-ce pas?
FORBACir.
^loi '... quelle indignité !
CAVALIKR.
Mors, «'est ([u'il a clé volé par ce misérable Vclrus...
rORBACH.
Linfàme... il en c^t bien capable.
PETRiis, i part.
Le çncnx !
CAVALIER
Qui vient lie le remet Ire à son légitime propriét.iirr.
roKHAru.
Peur lirti?
CAVALIER
Non, je lui ai donné deux mille éco«.
FORBACH
Sachant que c'était un portefeuille volé?
CAVALIER
Par qai ?
FORBACH
Par qui... eh bien ! par Petrus, comme vous avez dit.
CAVALIER
A qui?
FORBACH
A qui... à qui...
CAVALIER
A Gaspard, c'e.<t clair... Le portefeuille lai a été volé, le portcl'euille lui est rendu... (A Cabesian.) Qu'en dis-tu ?
CLINTON , à Forbach.
Maintenant que l'affaire de ce portefeuille est vidée entre nous, monsieur Forbach, il en reste une...
FORBACH
Eh bien! soit, vous savez où je demeure... vous vous y êtes assez souvent présenté pour cela... Quand vous voudrez.
CLINTON
J'y compte. (Forbach et Clinton se séparent.^
PETRLS, bas, U Forbach.
Je ne veux pas.
FORBACH
Oh ! misérable !... sais-tu ce que tu m'as voir?
PETRUS
Ce que lu avais volé loi-méme.
FORBACH
Écoule et ro?;arde.
PREMIER JOIEI'B.
Cil bien ! messieurs, la grande nouvelle vient d'être confirmer... les Niagara sont garantis.
CAVALIER
Fais tes affaires, Clinton.
(Il se fait un groupe.) CABESTAN, à part.
Je vais tâcher de grapiller un peu.
DEtXIÈ.ME .lODEUB.
J'en prends à soixante.
PIIE.MIER JOITEDR.
Suixanle-iin.
DEUXIÈME JODEUR.
Deux :
TROISIÈME JOTJECB.
Trois :
QrATRIÈME JOrEUB.
Quatre I
roRBAcn, ft Pcirns.
Enlends-lu, misérable?... C'est deux million*
que lu me fais perdre !
PETRIS.
.V loi ? tan», micuu .. Çi nf ronsolc de Ir.^ n>r«ir prrdnt.