LK .MAÇON
\ a pas besoin de ricu me donner pour ça... Non, maiu.scl!c... tout Français tstg;ilaiil et protecteur du .<:exe naturellement.
M'-'" FjiL.'jiQioi, en Itas.
Quel tapage fait-on là-haut?
CLINTON, di'.,<:eiidai)t.
.Misérable goujat, va !
META, toujours «ni liaur.
Que devenir? 0 mou Dieu ! ne vieudrez-vous pas à mon aide? (lillu sort par la porte de gauche.) M"ie FREMIQCOI, allant à la porio coclière. Mais qu'est-ce qu'il y a donc ?
CLINTON, en dehors, inon'.raiil le ina(;on. Voyez... M.-iis... je vais avoir mon toiir. LE MAÇON , en haut, posant la grille.
Hé! là-bas ! le garçon de bureau, mon hachette et U!on rilflard?
M»"' FRE.MiyiOI, à part.
Ah! bon génie, tu scelles des grilles... bon... Là où travaillent les maçons, il y a toujours de l'ouvrage pour les serruriers.
(Elle rentre dans la loge.) CIINTON, cheichaiit partout.
Hé! monsieur Frcniiquoi ! (Trois fois.)
UN SEUIIUIUKU ((.alK-,s!aii, soriaol de la loge]. Qu'est-ce qu'il y a, bouigcois?
CLINTO.N.
La portière ?
Lt; stiUiLiiiHa.
Elle vient de uio dire daller ouvrir les serrures du premier ([ui sont biouilices avec les clés.
CLINTON
Xu vas ouvrir les pot les?
LE SEIUIL'UIER.
A votic service.
CLINTOS.
Viens donc... (fi monte.)
LE MAÇON, en liSUt.
El maiii'.enant, la cage csl fcrmiJe.
SEi.niTîlr.R.
Tu fermes les fenêtres; moi, jo vais ouvrir les portes.
(fl va vpts l'esciilicr pendant qi:fc le maçon commence i clanier.)
LliS TALISMANS.
MAÇON (Cavalleii.
Margot s'en jUmI au moulin :
C'était (lour faire momlie son grain.
SCÉMù X.
CLINTON, META, CAVALIEU (maçon), «'.AHESTAN {sEiiianiEii , EOKUACH, puis M. el M"-^' 1 REMlQUOl.
FuitUACll, arrivant.
Qucsl-ce que c"es( que ça ? la porte ouvcrlc, lo:inerre.' Fremiquoi!... Mcrc Frcmiquoi !... Holà ! personne! Ahl hé! Fremiquoi 1 Scéléral ! voleur ! Où soiil-ils?
FKEMigi:oi, accourant de la rue.
Me voilà!... me voiln!.. .Mais où donc est
M. Cavalier"?
FORBACU.
Qu'esl-ce que (.'est que ça, M. Cavalier?
fremjoloi.
Un ami de M. Ciinloii, qui m'a dit de...
FotlBAtn.
l.'n ami de Clinton qui la fait soi tir?... Ah! mi.«érable! (Il le prend an collei.)
FKEMlQt'OI.
Mais ma femme est restée.
FOnBACII.
Ta femme?... (Ii appelle.) M""» Fremiquoi !...
M™^ FREMIQUOI, acconrani de la rue.
Me voilà!... me voilà!... Mais où est donc M. Coheslan?
FOlUiACII.
yuest-ce que c'est que ra, Jl. Cabestan?
jlOlu Fni.MIQlOl.
L'n ami de M. Clinlon, qui m'a envoyé courir.
Fo:!BAOH, il tons deux.
Kiii-orc ! Commoiit, misérables 1 quand je vois ai dit là, tout à l'iicure, de ne pas quitter la mai-
kOtl?
M. ET U"'e lUEMiyUOI.
A qui?
tl.lMON , en haut, entrant p.ir la porte de droite , el allant au devant de M "la qu'il fait sortir. Venez, Meta, suivez-moi.
FOUOACIl.
Comment, à qui ?... Est-ce que ça va rccom-
iiienrer?... Mais à vous !
(Il* sortent par la ; orle q-ii conduit à l'escaliir.;
I Hti.MiQUOl- .X ma femnio? i
M"ie KIlESllyLol.
A mon niJii '.'
l<i:inACli, fuiieux.
\ lous deux! .. ;i toiisijeiix! là, tout àl'heuie! Int'.MItjlOI Ft Min« FIIEVIIOIOI.
3Init je D'nl pn? vu moniieur.
I i^uBBACil, hors de lui.
I Ah ! sac... nialédic... milr... Non, il n'y a pas de juremens assez loris!... J'en tuerai un !... Jo mettrai le fou à la maison! el si, par hasard, ce Clinton est venu ; .>-i ma fille l'a vu, je l'exterminerai !
(Meta paiait avec Clinton au bas de l'escalier.) CLI>TON.
Venez, Meta, venez.
FORBACU, cuurHiit clierclier une arme.
Les voilà!... L'n fusil! ui: sabre I une anuel
tIETA.
Nous sommes perdus !
CLINTO , à Meta.
Rassuiez-vous. (A part.' A moi mes talismans! Il met un anneau.) FOU BACH, rentrant.
Fremitiuoi, ferme la porte!... enipéche-le de sortir!
FRe.\flQUOl, s'avaiiçant sur Clinto.i.
Ça sera bientôt fait!
CLINTON, loucliant Fremiquoi de la main. Arrière, manant !
(Fremiquoi reste immobile.) H'"^ FREMIQUOI, s'armant d'un balai.
.\h ! mon Dieu! il l'a tué!
CLINTON
Assez, vieille folle!
(Clinton la louche, et elle reste immobile.) FORBACU, s'avançaai !i son lour.
Ali! misérable !