TOC
.Ml '. Joli ou :
PKir.rs.
I,c iTuI <^lrr au morde, peul-éti'', qui puiâsc l>|(.Tlri m '•t uaiiln.
JAVA
Tu le flattes, PelMis.
PETHOS.
Non ; mais seulement ce qui le dislingne de toi, c'est que, pour loi, le mal c^t un plaisir rnlTiné dont tu jouis avec délires, et que, pour lui, c'est un enivrenjcnt farouche qu'excilenl le hruil, les conibals, l'odeur de la poudre, el puis, une fois cette ivresse passée, il oublie le crime comme un rcvc auquel il ne croit pas.
JAVA
El c'est à un pareil émissaire (|uc tu çonûts le soin de veiller à notre sûreté?
PETllUS.
Suis tranquille, Java ; il a tout aussi bien linstinct que la férocité du boule-dogue. Joujou flaire un ennemi à une lieue à la ronde, et si que!(iu'un approche de la caverne, il nous aura bientôt avertis.
JOLJOl, eiilraïu.
Ah! ail! ail! voilà qui est bien... j'ai luu le gendarme, je l'ai luél
PETKtS.
Ils sont donc à noire poursuite?
JOUJOU
Ah! ail! il était tout seul... fatigué... un grand, couché au pied d'un arbre... Je me suis approché... à t;enoux... et je lui ai mis la main sur le cœur... Il s'est éveillé, ça ma fait rirel... Il a voulu se lever ; mais j'étais debout avant lui ; je l'ai piqué à terre : il a roulé ses yeus, remué les jambes, et puis. . ah!... plus !...
J.VVA.
Ce Joujou csl affreux !
PET uns.
Mais les autres?... les autres?...
JOUJOU
Puisque je n'en ai lue qu'un, il n'y en a pai d'autre.
PI, mus.
En ce cas, nous pouvons être tranquilles el nous occuper du sort de nos prisonniers... Molà! hé! qu'on les auMMie tous !