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ACTE V, QUATRIEME TARLIlAU, SCKiNE

SCÈNK II.

Les AIftMEs. FORIÎACH, META, VERDU- RETTE, CLINTON, le VOYAGEUR du coupé, GIROFLÉE, le PAYSAN, le COM- MIS, LA NOURRICE.

CN VOLEiJU, faisant cturer ies feiiinies. Allons, ninrrhe, les rolillons !

PECXIÉME VOLEUR, poussant k'j houiine».

En avant, vous .mires !...

PETBtâ.

H faut d'iiburd commencer piir !c freliii; puis nous nous occuperons de vous, mes amours.

VEKDtltETTE, à Pdl'JS.

Un moment!... je me rcclamc de mon lîiailre, qui, à ce qu'il dit, est de votre connaissance.

PETIIUS.

Qui Cit-cc donc!'

a; es.

Qui est-ce donc?

FORBACH, s'jVdtiçant.

Ne me reconnaissez-vous pas ?

TOtS.

Forbach !

tORBACH.

Moi-même!

CLISTON, à lui-.luJilU".

Ils le connais^cnl !... Mais quel est donc cet homme?

PETBUS.

Je vais te le dire, Gaspard Clinton 1

TOlJ*.

Gaspard Clinton!

fOKBAtU.

C'est inutile, Pelius, je vais le lui dire mAmémc, car il est temps que celle iultccesjf enlrc nous.

PETRIS, aux VaîruiS,

Sortez!

l'ORBACH.

Non, qu'ils restent.

PETRIS.

Java et toi, veillez sur les voyageurs.

JAVA , aux voyageurs.

Allons, vous autres, dOlalez!

(Tous les voyageurs ^oMciit, excepté Clinton.) FOBBACH, n:tenaut Meta qui suit les voyagmi». £coule, Meta.

SCKNE m.

Les mêmes, moins les Voyagecks.

CLINTON

Pdrle donc, et peut-ctrc cette lu'le liiiira-lelie

plus vite que tu ne voudras, quand je te connaîtrai mieux.

FORBACH

Ecoute-moi donc et réponds-moi. (Avec irisitiSf.) Te souviens-lu de ta mère, Gaspard Clinton?

CLINTON

JYlais bien jeune quand elle mourut... mais je me la rappelle encore... pâle, silencieuse, résignée... et prianl sans cesse pour moi, qui scmblais voué à un mallieur inconnu!

FORBACH

Tu as raison, Gas[iard, lu ne connus d'elle qie son malheur et sa résignation!... Moi, j'ai vu sa beauté, moi, j'ai été de moitié dans .ses espéra ncos. ,

CLINTON

Toi, misérable! tu as partagé les espérances de ma noble mère?

FORBACH

Oui, car alors elle partageait mon amour.

CLINTO.N.

Ton amour !... Ion amour ! Ah ! n'insulte pas à cette tnéraoire sainte!

FORBACH

Et pourquoi la rcspectcrais-jc?... Kst-il au monde quelipiechoeq-ic j'aie icspecté? n'en suisjc pas venu à la frapper elle-même pour arriver jus(iu'à toi... Je n'ai pas respecté sa vie, m'arrêlerui-je devant sa tombe, quand c'est loi qui me le défends, maudit ?

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