CL1^T0.S
C'est afi'reux !
FOUBACH.
Alors, un homme le sauva... Pourquoi fa-l il ."auvé, mon Dieu?... c'est donc pour que lu puisses continuer l'œuvre de ton père...
CLINTON
Moi ! moi I
FORBACil, avec riéserip'iii .
Oui, toi ! N'as-lu pas aimé cette enfant recueillie par moi .^ et lorsque, faligué de celle vie de sang que j'avais été promener sur les mers, je revenais pour demander au seul être à qui j'avais fait du bien dans ce monde un peu d'affection (jiii m'adoucil Ihorrcur de ma propre exislence... (I .ii-je pas trouvé que lu m'avais volé ce cœur, comme Ion pcre m'avait volé Marie?... Ne t'ai-ie pas trouve là... toujours là... persécuteur impitoyable, acharné, esprit malfaisant entre moi et luul retour au bien?
CLINTON
Tu me trouveras plus impiacaîtie à ta poursuite , plus ardent à le l'enlever, maintenant que je sais (lu'clle n'csl pas la fiilr... maintenant que je connais l'horrible vérité.