ACTE V, QUATRIEME TABLHAU, SCENi: III
reslede sa fortune les tulLsniaiis iiifernauxqui devaieni te livrer à lui.
CLINTON
Toi î
META
Ksl-ce vrai ?
.lAVA, de nièin?.
Oui, j'élais là quan;l il rr;\nclii!!sait les .iivs; là, (jiiand ii demnndail à ririimobililé de le sauver de la colère de Forbach... là, quand il puisait dans une fleur empoisonnée le pliillre qui devait égarer sa victime... et je suis encore là po\ir lui dire: qu'il n'a pas vaincu Forbach, mais qu'il la assassiné. (Lui appuyant la pointe du poiëuard sur ta poitrine.) Regardez, tenez, le fer s'éniousse sur sa peau.
META, éperdue.
0 mon Dieu ! ma tète se perd !
CLINTON , avec désespoir.
Meta 1 Meta... ne l'écoute pas.
JAVA , de même.
Meurtrier '.... ton pied s'est posé dans le sang... tu marcheras duns le sang... ou jamais Meta ne sera à toi... Assassin, tu nous appartiens !
TOCS.
Oui... ouil
MliTA.
Oh ! misère et désespoir !
CLINTON
Meta, je n'appartiens qu'à vous... jo ne veux être qu'à vous... Coupable et innoceal . je suis à vous ! (Il se jetie à sts gi-noux.)
MKTA, le repoussant.
Eh bien! s'il est vrai, fuyez-moi... repontczvous... Allez, allez expier dans la retraite les crimes qui nous séparent à jamais.
CLINTON, se relevant aiec une fureur déscspéiée.
Oh ! Meta... Meta... prenez garde... Si j'ai fait tous ces crimes, c'est pour vous obtenir... Voulezvous être à moi ?