ETA
Jamais!
CLINTON , menaçant.
Meta... Meta... prenez garde! un pas de plus dans le crime ne me coûtera pas... Voulcz-vuus être à moi ?
META
Jamais I
CLINTON, aux voleurs.
Eh bien! je suis le maîlre ici... c'était la condition de la victoire.
Oui! oui '...
CLINTON, se jetant sur Meta pour l'entraîner. Eh bien! à moi coUc femme!... à moi cette leninie!
CAX'AHEll, apparaissant loui » coup en génie. Xftn, Gaspard !
CLINTON, l'attaquant.
Misérable!
CAVALIER, brisant l'épée, et d'une voix solennelle.
Armes impuissantes contre la main qui l'ariéle au bord de l'abîme. Gaspard Clinton... à mou tour d'évoquer ton passé. Ne te souviens-tu plus de la voix qui te parlait au milieu des ruines oi'i tu avais été évoquer l'ombre do tanière?... ne le souviens-tu plus (|u'il l'avait été dit que tu portais en loi le salut de ta race passée et de ta rare à venir?... N'as-tu pas compris que la chute était la condamnation de tous les tiens , suspendue entre les mains de Dieu par les prières de ta mère, dont la vertu a balancé les crimes de toute ta race?
CLINTON
Que dis-tu ?
CAVALIER
.\s-lu donc tout oublié?.. Etlorsqiicjc te rappelle ta mission sur cette terre, doutes-tu de mes paroles? crois-lii que ton sui)rcme crime ne sera qm- celui de ces a.«sassins vulgaires que l'enfer jelle dans la foule de ses maudits? Non... non... Ou ta lévélé une part des secrets de l'abime, je vais le les dire tout enliers. Non... lu étais une proie plus riche... si riche, que tout l'enfer a été convié à la fête de la danmalion. Et, puisque les ténèbres l'entourent tellcnient que tu ne vois rien au delà de ta fatale vengeance, j'y jetteiai la lumière céleste pour t'édairer enfin... Vois, Gasp;,rd! vois quels spettateiirs assistaient à ta lutte!... quelles mains battaient à ta victoire... Regarde!... regarde!!... regarde!!'...
(La caverne disparaît et laisse voir un iuiuiense cirque infernal, où se pressent tous les dénions de l'enfer.}
( CinqiiU-iac tableau.)
CABESTAN, en diable.
A nioi ! à moi! Clinton!
LES VOIX INFEttNALES.
A nous, le maudit! à nous, le maudit!
CAVALIKK.
Pas eiuore. . Dieu lui laisse un moment pour le repentir.
FOitiiACQ, cherchant h se relever.
O terreur !