PIMENTEL
Celui de milord protecteur S'y trouve bien.
OXENSTIERN , montant avec les trois autres vieillards derrière le trône.
Amis, reprenez votre place Près du trône. Aujourd'hui du fardeau qui vous lasse A qui doit le porter nous remettrons le poids! Placez-vous, mes amis, pour la dernière fois,
LA GARDIE , à Sentinelli. Regardez donc, il a sur le velours du trône Déjà posé le pied.
SENTINELLI
Pour mettre la couronne.
Dites-moi, croyez-vous, baron, qu'il ôlera Son chapeau qu'avec nous il garde ?
LE BARON
Il le devra !
Lus grands d'Espagne seiils, lorsqu'ils sont en pré-
[sence Du roi, gardent le leur , c'est un droit de naissance !
CHRlSTliNt: A iOi\TAJi\EBLEAL.
STEIXBEBG.
Mon oncle, la comtesse Ebba doil-elle ici Accompagner la reine?
LE BARON
Oui sans doute.
STEIXBERG.
Merci I...
LE BAROX.
Elle est dame d'honneur. Beau titre .'
STEI>'BERG.
Oh! peu m'importe;' (Lapone delà reine s'ouvre, uu huissier paraît.) SEXTIXELLI.
Voilà sa royauté qui vient par cette porte, Messieurs, à tout espoir il nous faut dire adieu !
LX HUISSIER annonrant.
Le prince Palatin, Charles-Gustave.
MOXALDESCIIl tressaillant.
,„ . Dieu!...
Llientier présomptif!..,
SEXTIXELLI.
Oh ! pour une couronne Ils sont deux maintenant. Lu de trop ! LE BAROX s'avançaiit.
Près du trône.
Altesse, l'étiquette a marqué votre rang. CHARLES-GLSTAVE.
J'y vais monter avec la reine.
MOXALDESCHI d'une voix sourde.
Tète et sang!...
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