‹ [Magasin théâtralChapitre 962 sur 1545 · PIMENTEL · texte numérisé non relu

PIMENTEL

Celui de milord protecteur S'y trouve bien.

OXENSTIERN , montant avec les trois autres vieillards derrière le trône.

Amis, reprenez votre place Près du trône. Aujourd'hui du fardeau qui vous lasse A qui doit le porter nous remettrons le poids! Placez-vous, mes amis, pour la dernière fois,

LA GARDIE , à Sentinelli. Regardez donc, il a sur le velours du trône Déjà posé le pied.

SENTINELLI

Pour mettre la couronne.

Dites-moi, croyez-vous, baron, qu'il ôlera Son chapeau qu'avec nous il garde ?

LE BARON

Il le devra !

Lus grands d'Espagne seiils, lorsqu'ils sont en pré-

[sence Du roi, gardent le leur , c'est un droit de naissance !

CHRlSTliNt: A iOi\TAJi\EBLEAL.

STEIXBEBG.

Mon oncle, la comtesse Ebba doil-elle ici Accompagner la reine?

LE BARON

Oui sans doute.

STEIXBERG.

Merci I...

LE BAROX.

Elle est dame d'honneur. Beau titre .'

STEI>'BERG.

Oh! peu m'importe;' (Lapone delà reine s'ouvre, uu huissier paraît.) SEXTIXELLI.

Voilà sa royauté qui vient par cette porte, Messieurs, à tout espoir il nous faut dire adieu !

LX HUISSIER annonrant.

Le prince Palatin, Charles-Gustave.

MOXALDESCIIl tressaillant.

,„ . Dieu!...

Llientier présomptif!..,

SEXTIXELLI.

Oh ! pour une couronne Ils sont deux maintenant. Lu de trop ! LE BAROX s'avançaiit.

Près du trône.

Altesse, l'étiquette a marqué votre rang. CHARLES-GLSTAVE.

J'y vais monter avec la reine.

MOXALDESCHI d'une voix sourde.

Tète et sang!...

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