‹ Magasin théâtralChapitre 1022 sur 1377 · FERNAND, MONTALÈGRE · texte numérisé non relu

FERNAND, MONTALÈGRE

MONTALÈGRE

Ah! te voilà, mon ami !

FERNAND

Je venais prendre vos ordres, mon oncle.

MONTALÈGRE

Je suis à toi ; j'entre un moment chez la comtesse m'assurer si elle est assez bien remise des fatigues du voyage pour sortir ce matin. Elle une foule d'emplettes à faire pour remonter à la hauteur du monde élégant de Paris. Cela se conçoit, après cinq mois d'absence. Cinq mois! c'est un arriéré d'un siècle en fait de modes! et puis, c'est aujourd'hui le deuxième anniversaire de notre mariage; je veux qu'elle voie une nouvelle parure dont mon bijoutier m'a fait parler.

FERNAND

Je l'ai vue, moi, mon oncle; elle est magnifique.

Tant mieux! rien ne sera trop beau, trop riche pour elle!... Ah! tiens, en m'attendant, jette un coup d'oeil sur ces papiers. [Il lui remet un paqïiet qu'il prend sur son bureau.) Ils t'apprendront quel service tu es appelé à me rendre.

FERNANE.

Oui, mon oncle.

UVV\V\VUVt\VW\HV\vv\Wl\VWVVlU\V\\V\VW\U\VV\v\VVlVu1

Page 1