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FERNAND, BIROTEAU , JEANNETTE

JULIE, HENRI, Domestiques.

JEANNETTE, en entrant.

Julie! qu'est-il arrivé, grand Dieu?

Henri montre la bibliothèque, Jeannette donne des soins à Julie, Fernand court a la bibliothèque.

FERNANp, dans la bibliothèque.

Mon oncle !... (Rentrant en scène.) Mon oncle assassiné!

jeannette, courant à son tour.

Que dit-il?

fernand, montrant Henri. Voilà l'assassin !

HENRI

Infâme!... ah! ta vie pour cet outrage! FERNAND, aux domestiques.

Emparez-vous de cet homme.

JEANNETTE, sortantde la bibliothèque des tablettes à la main.

Arrêtez!... arrêtez, vous dis-je... ces tablettes, ces lignes tracées au crayon; écoutez, écoutez tous ! (Avec autorité.) Vous surtout, monsieur Fernand, écoutez. (Julie, revenue à elle, a été s'agenouiller à la porte du cabinet. Jeannette lit d'une voix entrecoupée.) a L'un de nous deux était de » trop sur terre pour le bonheur de l'autre... Ju- » lie est pure... » Entendez-vous, monsieur Fernand? «Julie est pure comme les anges... c'e;t » donc à moi de mourir... Tous mes biens pour » elle... Adieu ; donnez une larme à ma mémoire.»

Julie tombe la face contre terre, en poussant un cri déchirant.

HENRI, courant à elle.

Julie!...

JEANNETTE, à F

Voilà votre ouvrage, monsieur, mais vous n'hériterez pas!

Fernand s'éloigne eu faisant un geste de menace.

FIN

PARIS. — ÎHPRIHEaiK DE B" Ve DOKBET-DOBBE,

Rue Saiat-Louis, 46, au Jlaraje,

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