SCENE XI
Les Mêmes, VALÉRIEN.
VALÉRIEN, entrant.
Arrête?.
Mmc DE KERMIC.
Tu sais ce qui arrive.
VALÉRIEN
Hélas! oui.
Je cours prévenir M. Asthon.
VALÉRIEN
Il est trop tard, le parc est entouré... il y a des sentinelles à toutes les portes qui donnent sur la forêt... ils ont commencé par là avant d'entrer dans le château... impossible de sortir.
Mme DE KERMIC.
Ah ! mon Dieu ! protégez-le.
VALÉRIEN, à part.
Ma foi! M. de Furières s'en tirera comme il pourra.
DIANE
Et ne pouvoir le sauver.
martial, rentrant.
L'ordre est précis, ma mère ; l'officier qui commande me l'a montré... cependant, pour se conformer à vos désirs, il va se rendre près de vous ; mais, pour la seconde fois , il m'a déclaré qu'à 'exception de votre chambre et de celle de ma sœur, il visiterait tout le château.
Mme DE KERMIC
C'est une indigne tyrannie !
martial.
Cet officier y met au moins de la politesse, et tout autre pourrait vouloir entrer même dans l'a p parlement d'une femme.
DIANE
Et tu dis qu'il n'y entrera pas?
Pour cela, il me l'a formellement promis.
diane, bas.
Eh bien! ma mère, retenez-les dix minutes, el je le sauverai.
Mme de keumic.
Comment?
DIANE
Je vais au pavillon, il m'appartient; on respectera le lieu que j'habite.
Mme DE KERMIC.
Ah ! je te comprends... va ! va!
DIANE
Oui, je le sauverai... la pauvre aveugle aura été bonne à quelque chose !
Elle sort.
MARTIAL
Eh bien! ou va-t-elle? Diane! Diane!
Mme DE KERMIC.
Silence! il y va de la vie d'un homme! (Elle s'assied et prend de la tapisserie, en disant.) Valérien, faites entrer ces messieurs.
Valérjen sort. La toile baisse.
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