LA PRISON D'EDIMBOURG
Ah! rappelons ma force chanceli ' nm
C'csl Jenm ' c'esi ma sœur!.., que ses jours sont lieu- S éloignant du pavillon, et le regardant toujours J Veillons dans l'ombre ei le mystère Sur iiion bien le plus précieux.
( :.H lions à ma sœur , à mon père , Combien mon sort est malheureux !
( Pendant ce chant, Jcnny paie les moissonneurs.)
JENNY, l'apercevant.
Ali ! la voilà, ma sœur chérie '■ D'où viens-tu donc, ma bonne Effier
EFFIE, montrant la campagne.
De voir ces vallons, ces coteaux Témoins des jeux de mon enfance
JENNY
Sans doute après six mois d'absence Ils ont dû te sembler bien beaux.
Mais dans tes yeux je vois des larmes ! Qu'as-lU doue ?
Je n'ai tien , ma soin
JENNY Pourquoi pleurer? quelles alarmes Peuvent troubler notre bonheur ?
EFFIE
Hélas! la santé de mon père...
Je tremble quand je songe à lui
JENKY.
l'a vue et si douce et si chère Va le guérir dès aujourd'hui.
COUPLETS
PREMIER COUPLET
Dans notre chaumière
Bonheur et plaisir
Avec toi , j'espère ,
Vont nous revenir.
Je veux à nos fêtes
Te mener demain ,
Et que tu répètes
Noire gai refrain :
u Viens, ma bergeretu
.. Tendre et joliette :
« J'entends la musette
« Et le chalumeau.
« Allons, en cadence
» Courons à la danse
•< Qui déjà commence
.. Sous le vieux ormeau ! »
DEUXIÈME COUPLET
Ah ! tu te rappelles
Qu'on trouve en ces lieux
Des amis htléles
Et des amoureux.
Au bal du village
Us vont dès demain
Pour le rendre hommage
Chanter leur refrain :
« Viens, ma bergerette, etc. •
EFFIE
Paix ! écoutez '.... quel bruit a frappé mou oreille? JENNY.
Ah! c'est mon père qui s'éveille!
J'v cours...
i rriE, l'arrêtant Non , l 'est à moi de remplit aujourd'hui I n devoir que j'ai trop négligé jusqu'il I
(Elle entie dans la (■ ime.) moisson ni il., s'en allant par diver l.a moisson est faite ; Cessons nos n avans. ; Et demain c 14 fête Dans tous les hameaux.
vil* <,.,..,...